La petite épreuve des épreuves corrigées

Enfin je vais bientôt atteindre la première marche de mon odyssée !

Mon premier roman va voir le jour (le 1er février) et l’une des dernières étapes pour l’auteur c’est de relire les épreuves corrigées. C’est ce que j’ai fait mardi et mercredi dernier. Pour ceux qui ne savent pas de quoi il s’agit, ce qu’on appelle « épreuves corrigées » c’est le texte final dans son intégralité, mis en page, et corrigé par un correcteur (ou une correctrice) professionnel. L’auteur doit vérifier en dernier lieu qu’il ne reste plus aucune coquille.

Eh bien je peux vous dire que ça n’est pas une mince affaire. Passé le moment de bonheur et d’émotion de voir son texte habillé comme un sou neuf prêt à effectuer sa grande mue vers le livre, il faut remettre vite fait bien fait ses yeux en face des trous. J’avais 48 heures pour tout relire. Mon livre va faire 268 pages.

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L’auteur et les siens (en l’occurrence les miens !)

One bright color smiling pencil among bunch of gray sad pencils

Dans mon dernier post relatif à mon odyssée, j’ai évoqué succinctement les réactions de mon entourage suite à mon choix d’arrêter mon activité professionnelle pour écrire.

Je veux revenir brièvement sur ce sujet.

Il est clair que ma décision n’a pas fait l’unanimité. Tant s’en faut. Moi j’étais heureuse, contente de ce nouveau challenge, et surtout ravie à l’idée, qu’enfin, j’allais tenter de réaliser mon rêve. Je me disais que même si j’échouais, au moins je pourrai le moment venu, me retourner sur ma vie et me dire que j’aurai essayé. Mais mes proches ne l’ont pas vu du même œil et les commentaires désobligeants sont allés bon train : donc tu ne vas plus gagner de fric ? Et alors tu ne comptes plus travailler ? Mais à part ça, tu vas faire quoi de sérieux ? Tu as autant de chances de réussir que de devenir Miss France ! (cette dernière réflexion étant plutôt due à mon âge – 47 ans -, qu’à ma silhouette… quoique…)

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