Ça y est !

Enfin mon livre va voir le jour ! Je suis très fébrile.

Vous pourrez le découvrir dès le 1er février.

Voici la 4ème de couverture :

Sam, huit ans, tombe du haut d’une grange et meurt le crâne fracassé. Pour Colette, sa mère, impossible de croire à un accident. Elle soupçonne François, son mari, un homme violent et secret, de ne pas être étranger au drame. Dix ans auparavant, Colette, enceinte d’un autre homme, a été contrainte de l’épouser. Dès lors, son mari a imposé la terreur et la tyrannie au sein de leur foyer.

Bravant la violence de cet homme, Colette s’engage dans une dangereuse quête de vérité. Quel rôle a-t-il joué dans la mort de Sam ? Et quel est ce trouble passé que François semble vouloir cacher à tout prix ? Au cœur de ce petit village du Morvan, les esprits s’échauffent et les tensions remontant à la guerre atteignent leur paroxysme. Le village bruisse de rumeurs et de douloureux secrets ne tardent pas à resurgir…

Quand la mort d’un enfant fait resurgir les secrets d’un village…

 

Le café renversé

J’inaugure cette toute nouvelle rubrique « Souvenirs de lectures » avec un moment assez cocasse, un souvenir truculent dans ma vie de fourmi.

En 1997, j’ai fait partie du jury du Grand Prix des Lectrices de Elle. Cette expérience s’étant avérée intéressante et riche d’enseignements, c’est donc tout naturellement que quelques mois plus tard, au printemps 98, je tente ma chance en répondant à une annonce du magazine DS (aujourd’hui disparu) stipulant : Écrivez à la rubrique « Lire » pour nous confier vos goûts en littérature. Vous serez peut-être choisie pour faire la critique d’un nouveau livre et rencontrer son auteur.

Et bingo, je suis retenue ! Rapidement, je reçois par courrier le livre dont je dois faire la critique. Un assez gros volume édité par Albin Michel : La fin du monde d’Olivier et Patrick Poivre d’Arvor. La tuile ! La fin du monde, ça c’est clair ! Lire les frères Poivre d’Arvor, pas de souci. Avec plaisir même. Mais les rencontrer et me livrer à une sorte d’interview ? Pitié ! Je ne suis pas journaliste et me retrouver face à PPDA qui a interviewé les plus grands de ce monde… Hélas, quand le lait (le vin ?) est tiré il faut le boire. J’ai postulé. Je dois assumer. Je lis donc le livre. Je découvre un roman satirique qui évoque les médias et le milieu de l’édition. Un roman pas mal du tout et assez prenant mais quelles questions poser ? Comment on fait une interview ? Que dire ?

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