Des marque-pages à gagner pour la rentrée !

Bientôt la rentrée ! J’espère que vous avez tous passé de très bonnes vacances.

Pour bien commencer l’année scolaire, je vous ai ramené des marque-pages de mon voyage au Japon (que vous avez peut-être suivi sur Instagram). Hélas, je n’ai pas pu en ramener pour tous mes abonnés (merci d’ailleurs à tous les derniers inscrits).

Je vais donc devoir faire un tirage au sort. Résultat mercredi prochain (6 septembre). Pour participer vous n’avez rien à faire, vous êtes inscrits à mon blog et c’est déjà formidable !

À bientôt pour le résultat et pour de nouveaux articles !

Le blog fête son premier anniversaire

Le 1er avril, QUI NE DIT MOT a un an !

Merci à tous de me suivre sur ce blog et sur les réseaux sociaux. Écrire mes articles n’aurait pas la même saveur sans vous.

Pour fêter ce premier anniversaire, j’organise un concours.

À gagner : des livres écrits par des auteurs que j’aimerais vous faire découvrir (ou peut-être redécouvrir).

Antéchrista de Amélie Nothomb, Rose de Tatiana de Rosnay, Dieu surfe au pays Basque de Harold Cobert, Vingt-quatre heures de la vie d’une femme de Stefan Zweig, Les gens sont les gens de Stéphane Carlier et La femme au carnet rouge d’Antoine Laurain.

Comment participer ? C’est très simple.

Via twitter : il suffit de me suivre et de retwiter mon twit sur le concours.

Via facebook : c’est le même principe, il faut aimer ma page et partager mon post sur le concours (donc pour ceux qui aiment déjà ma page, il faut juste partager).

Quant aux abonnés de mon blog… Eh bien ils n’ont rien à faire. Ils sont inscrits d’office.

Vous pouvez participer sur facebook et twitter à la fois, vous multipliez vos chances. Idem si vous vous inscrivez à mon blog.

Tirage au sort (par une main innocente) le lundi 3 avril.

Bonne chance à tous !

Grand amour de Stéphane Carlier

Ce court roman de Stéphane Carlier est pour moi LA bonne surprise de la fin 2016.

J’ignore complètement comment ce roman s’est retrouvé dans ma pal (pile à lire) mais aucun livre ne s’y trouve sans raison. J’ai dû lire une critique positive ou quelqu’un m’a parlé de l’auteur (si cette personne se reconnaît, qu’elle se fasse connaître afin que je lui baise les pieds !) Toujours est-il que ce n’est ni la couverture, ni la quatrième de couverture qui ont retenu mon attention. Quand j’ai entamé la lecture de ce court roman, je sortais de deux lectures un peu tristounettes et c’était la période des fêtes donc je voulais lire quelque chose de plus léger. Ne connaissant pas l’auteur, je ne m’attendais à rien de particulier.

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Bonne année 2017 !

En ce 1er janvier 2017, je souhaite à tous une très belle année. J’espère pour vous une bonne santé (car c’est le plus important, n’est-ce pas ?) et des bonheurs petits et grands tout au long de l’année.

De mon côté, l’année commence de bon pied et de bonne humeur (comme d’habitude en fait !) Bon, il va falloir que je me mette aux infusions pendant quelque temps pour éliminer les kilos accumulés pendant ces fêtes.
Cette année devrait être importante pour moi. Si tout va bien, dans un mois jour pour jour, mon premier roman sera publié. Je dis « si tout va bien » car cela fait un moment que je n’ai pas eu de nouvelles de mon éditeur. Il se peut que nous soyons en retard. Je tiens aussi à vous dire que je ne sais pas si je vais pouvoir continuer à écrire une petite histoire par mois. Cela me demande beaucoup de travail, or mon second roman n’avance pas aussi vite que je le souhaiterais en partie à cause de cela. Bien sûr, je vous tiendrai informés.

Je profite de ce premier post de l’année pour souhaiter la bienvenue à tous ceux qui se sont abonnés à ce blog dernièrement. Merci de me suivre.

À bientôt et encore une fois, bonne année !

L’histoire de Pascal

Le mois dernier, vous avez été nombreuses (il n’y a eu que des femmes) sur les réseaux sociaux à me demander une suite à L’histoire de Véronique. La voici. Je vous raconte L’histoire de Pascal (son ex-mari). Cette nouvelle peut-être lue de manière isolée mais pour ceux qui souhaitent lire d’abord L’histoire de Véronique, c’est ici !  Bonne lecture.

Pascal boutonna sa parka et rabattit la capuche sur son crâne dégarni. Bon sang ce qu’il avait froid ! Déjà presque vingt minutes qu’il battait le pavé entre le stand de poupées en bois et celui de bijoux en cuir. C’était là qu’il avait perdu Marion, alors il ne devait pas bouger. Elle allait bien revenir sur ses pas à un moment ou à un autre. S’il se mettait à la chercher il ne la retrouverait jamais. Ce marché de Noël lui sortait par les yeux ! Où donc était-elle passée ? Trois fois il avait essayé de l’appeler sur son portable mais il tombait toujours sur la messagerie. À coup sûr, elle était encore en panne de batterie. Comment se débrouillait-elle pour systématiquement oublier de recharger son téléphone ? Il ne comprendrait jamais. Cela n’arrivait pas avec son ex-femme. Il fouilla ses souvenirs mais ne put se rappeler un moment où Véronique ne fut pas joignable. Tiens d’ailleurs, il faudrait qu’il l’appelle pour lui souhaiter un joyeux Noël. Pascal se fit la réflexion que Véronique revenait fréquemment dans ses pensées ces derniers temps. Était-ce un signe de lassitude vis-à-vis de Marion ? Possible. De plus en plus souvent, il aspirait à un peu de quiétude et de repos mais la jeunesse de Marion, sa vivacité, son dynamisme, ne le permettait pas. Trente ans d’écart, ça creuse la différence. Lire la suite

Le café renversé

J’inaugure cette toute nouvelle rubrique « Souvenirs de lectures » avec un moment assez cocasse, un souvenir truculent dans ma vie de fourmi.

En 1997, j’ai fait partie du jury du Grand Prix des Lectrices de Elle. Cette expérience s’étant avérée intéressante et riche d’enseignements, c’est donc tout naturellement que quelques mois plus tard, au printemps 98, je tente ma chance en répondant à une annonce du magazine DS (aujourd’hui disparu) stipulant : Écrivez à la rubrique « Lire » pour nous confier vos goûts en littérature. Vous serez peut-être choisie pour faire la critique d’un nouveau livre et rencontrer son auteur.

Et bingo, je suis retenue ! Rapidement, je reçois par courrier le livre dont je dois faire la critique. Un assez gros volume édité par Albin Michel : La fin du monde d’Olivier et Patrick Poivre d’Arvor. La tuile ! La fin du monde, ça c’est clair ! Lire les frères Poivre d’Arvor, pas de souci. Avec plaisir même. Mais les rencontrer et me livrer à une sorte d’interview ? Pitié ! Je ne suis pas journaliste et me retrouver face à PPDA qui a interviewé les plus grands de ce monde… Hélas, quand le lait (le vin ?) est tiré il faut le boire. J’ai postulé. Je dois assumer. Je lis donc le livre. Je découvre un roman satirique qui évoque les médias et le milieu de l’édition. Un roman pas mal du tout et assez prenant mais quelles questions poser ? Comment on fait une interview ? Que dire ?

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Oui, je vis au pays de Mickey !

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Il y a quelques années (presque dix ans en fait), j’ai eu l’occasion de suivre une formation de Home Staging. Nous étions une petite vingtaine de décoratrices d’intérieur réunies dans une salle de classe, toutes à la recherche du même but : pouvoir proposer cette prestation à nos clients. Durant ces trois jours, je me suis rapprochée d’une consœur qui semblait ne pas avoir les deux pieds dans le même sabot (c’était loin d’être le cas de toutes). Elle avait l’air bosseuse, elle posait les bonnes questions, elle avait l’air pro. Tout à fait le genre de femme avec laquelle un partenariat semblait intéressant. Je parle bien de partenariat car rien chez elle ne m’aurait donné envie d’être sa copine. Assez hautaine. Superficielle. Une tendance à faire des sourires par-devant et dézinguer par-derrière. Bref, une morue. En revanche, je l’imaginais très à l’aise avec la clientèle et c’est ce qui me paraissait important. Il faut savoir que lorsqu’on est travailleur indépendant, on passe autant de temps à trouver de nouveaux clients qu’à effectuer les prestations qu’on a vendues. Son secteur à elle, c’était Paris intra-muros uniquement. Moi le 78, 91, 92. Il n’empêche que j’avais quand même des demandes hors secteur. Elle aussi. Pour éviter de perdre des prospects, j’avais proposé à cette fille de lui renvoyer mes demandes sur Paris. En échange elle me passerait celles qu’elle recevait sur mes départements. Cela me semblait être un système gagnant/gagnant. Je me souviens encore de sa réaction totalement incompréhensible.

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J’ai un nouvel ami grâce à David Foenkinos !

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Il y a une dizaine de jours, j’ai fait la connaissance d’un homme formidable. J’ai rencontré quelqu’un qui, je le sais déjà, va devenir un véritable ami. Il s’appelle Frédéric Koskas. Il est écrivain. Il est plus jeune que moi et plus talentueux aussi (eh, lui est édité chez Grasset !) Je connais Frédéric depuis peu, et pourtant je sais qu’il va m’être d’un soutien très précieux dans les mois à venir. Ce n’est pas le genre d’homme à me laisser tomber. Notre rencontre s’est faite par l’intermédiaire de David Foenkinos dont l’inspiration foisonnante a couché Frédéric dans les pages de son roman « Le mystère Henri Pick ».
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L’histoire de Véronique

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Le gynécologue avait été formel.

– Vous savez Madame Geoffroy, passé un certain âge, la graisse abdominale est très dangereuse pour la santé. Vous risquez des problèmes cardiaques, du diabète, de l’hypertension… Il faut prendre cela très au sérieux. Ce n’est pas juste une question d’esthétique. Bon, vous allez m’éliminer tout ça vite fait bien fait, et je vous revois la prochaine fois avec huit kilos de moins !

Il en avait de bonnes le gynéco. Huit kilos en moins. Comme si c’était facile ! Elle avait déjà essayé de perdre du poids. Et puis d’abord, qu’est-ce que ça voulait dire « passé un certain âge » ? Avait-elle déjà un pied dans la tombe ? Cinquante-trois ans, ce n’était tout de même pas si vieux ! Le moral en berne, Véronique maugréait, se demandant si elle ne ferait pas mieux de changer de praticien. Ce n’était pas la première fois qu’il lui faisait la leçon et ça commençait sérieusement à l’énerver.

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Parution de mon premier roman

Champagne Explosion - Celebration New Year

Enfin ! Je connais la date de parution de mon roman : 1er février 2017 !

Cette date ne devrait plus changer. Et pour ceux qui ne me suivent pas de près (et donc qui n’ont pas toutes les infos), il paraîtra aux Éditions Terra Nova. Le titre : PERSONNE N’A OUBLIÉ.

Vous pourrez le trouver dans toutes les librairies – probablement sur commande puisque je ne suis pas (encore) connue -, dans les espaces culturels et sur des sites tels que Fnac, Amazon…

Jeux de clés de Dominique Marny

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Jeux de clés, c’est l’histoire de Capucine et d’Octave. Elle est créatrice d’une marque de papeterie. Il est conseiller en gastronomie française. Lors d’une soirée chez des amis communs, ils sont les deux perdants d’un jeu de société et vont devoir honorer un gage : échanger les clés de leurs appartements et dormir l’un chez l’autre alors qu’ils ne se connaissent pas. Voilà le point de départ, pour le moins original, de cette histoire.

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L’histoire d’Éva

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J’ai été lâche.
Pour éviter de prendre des décisions qui auraient pu s’avérer difficiles, j’ai refusé d’admettre qu’Éva avait un problème. Pourtant qui d’autre que moi, sa grande sœur, aurait pu la sortir de cette situation ?
Nos parents sont morts brutalement il y a longtemps déjà. On a grandi auprès de notre grand-père paternel. Un homme irascible et pingre qui nous a vite fait comprendre l’âpreté de la vie. J’ai toujours veillé sur Éva. J’ai toujours essayé de la préserver des épreuves, et j’y suis toujours parvenue. Jusqu’à ce jour maudit. Ma faiblesse nous a conduites au pire. Je me sens si coupable.

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Des nouvelles de mon odyssée

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Alors voilà, je pense pouvoir vous informer de deux choses qui a priori (je l’espère) ne devraient plus changer :

1/ Mon roman paraîtra en février (date exacte encore inconnue)

2/ Et son titre est… (attention roulement de tambours) : PERSONNE N’A OUBLIÉ

Ce n’est pas celui que j’avais choisi au départ mais j’en suis contente.

PERSONNE N’A OUBLIÉ est un titre qui a été décidé conjointement avec l’éditeur. Il colle bien à l’histoire et il « claque » plus que l’original.

Encore quelques mois avant de voir mon premier roman publié et il est sans doute inutile de vous préciser que j’ai très hâte. Davantage que le contrat que j’ai signé avec l’éditeur, davantage que le coup de fil qu’il m’a passé pour me dire que j’allais être publiée, lorsque je tiendrai mon livre entre les mains, j’aurai enfin vraiment le sentiment d’avoir réalisé un tout petit bout de mon rêve (et ça c’est déjà énorme).

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Le désamour

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Je l’ai tellement aimée si vous saviez. J’aimais tout d’elle. Elle pouvait se montrer douce et silencieuse ou rouge de fureur prête à cracher des torrents de haine, j’aimais toutes ses saisons. Nous avons vécu longtemps ensemble. Pendant trente-six ans, nous avons partagé l’exaltation et la tristesse, le printemps et la pluie. Trente-six années c’est une enfance et une adolescence. C’est aussi une vie d’adulte. Ça laisse le temps d’apprendre l’autre, d’appréhender ses qualités et ses petits travers. J’étais si amoureuse que je la voyais toujours sous son meilleur jour même quand ils étaient gris. J’aimais la sentir. J’aimais être avec elle et passer des heures la nuit à arpenter le pavé des rues. Naïvement, je pensais qu’elle n’appartenait qu’à moi, que j’étais la seule à la connaître si parfaitement.

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La mésange et l’ogresse d’Harold Cobert

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Ce roman replonge dans la célèbre affaire Fourniret.

Michel Fourniret, c’est ce tueur en série qu’on a appelé « l’Ogre des Ardennes ». Il a violé et tué des jeunes femmes et des enfants entre 1987 et 2001 en France et en Belgique. C’est un pervers, un déviant sexuel, dont le parcours n’aurait peut-être pas fait tant de bruit sans sa femme. Car Monique Fourniret (aujourd’hui Monique Olivier), ne s’est pas contentée d’être sa complice par omission. Elle ne s’est pas contentée de faire l’autruche et de fermer les yeux sur les agissements de son mari. Non. Elle a, de son plein gré, aidé ce monstre de manière active en appâtant les victimes et en les « préparant » pour que son mari puisse en disposer.

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L’histoire de Marcel

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La vieille se tenait debout au fond du jardin, la main en visière sous le soleil brûlant. Elle fixait un point à l’horizon, quelque part dans la vallée. Marcel, qui observait sa grand-mère de loin, percevait la tension de sa posture. Quelque chose d’anormal était en train d’arriver.

– Marcel ! Marcel ! Viens don’ voir vite ! Cria-t-elle.

L’enfant courut aussi vite que le permettait sa faible constitution.

– Regarde ! Dit-elle, bras tendu et index pointé.

Une colonne allemande de chars et de voitures blindées serpentait lentement sur la colline d’en face, sur l’unique route menant à leur ferme. Marcel n’avait jamais vu l’ennemi mais il savait ce qu’on en disait. La peur lui laboura le ventre.

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Repose-toi sur moi de Serge Joncour

 

Repose-toi sur moi de Serge Joncour

Voilà un roman… vachement bien. Oui c’est ce mot-là que j’ai envie d’employer. Le dernier livre de Serge Joncour est vachement bien !

Le sujet, c’est la rencontre entre un homme et une femme que tout oppose. Elle est une styliste parisienne, patronne, mariée et mère de famille, il est un cultivateur reconverti dans le recouvrement de dettes, employé, veuf et sans enfant. Leur seul point commun est d’habiter le même immeuble, chacun d’un côté de la cour. Elle côté riche, lui côté beaucoup moins riche. Ils n’ont rien à faire ensemble et pourtant ils vont se rencontrer et s’aimer.

À première vue, cela pourrait ressembler à une histoire banale, une de ces histoires d’amour vouée à l’impossible et qui naît malgré tout. Pas du tout. Ce n’est pas du tout ça. Lire la suite

C’est le temps des vacances

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Alors voilà, le temps est venu pour moi de partir en vacances et de délaisser provisoirement mon blog. Il n’y aura aucun post au mois d’août. Cependant, je ne vous oublie pas et j’ai prévu dès la rentrée de commencer à mettre en ligne mes petites histoires (enfin !) Je suis actuellement en train d’écrire l’histoire de Marcel, la première nouvelle que j’aurai plaisir à partager avec vous.

Ce mois d’août va être studieux car je commence l’écriture de mon deuxième roman. Toutes les images sont dans ma tête, un peu comme un film. Il n’y a plus qu’à les transcrire à l’écrit (c’est justement la partie la plus difficile). Je pars avec mon ordinateur, mes livres et mes cahiers.

Je vous souhaite à tous de très belles vacances (pour certains elles sont déjà bien entamées et peut-être même déjà finies). Je vous souhaite de très bons moments. J’ai déjà hâte de vous retrouver en septembre pour partager avec vous mes textes, mes coups de coeur ou mes humeurs.

À très vite !

L’émotion intacte

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Enfin ! Je suis allée voir l’exposition « L’intensité d’un regard » sur Paula Modersohn-Becker qui est actuellement visible au MAM (Musée d’Art Moderne de Paris). Ceux qui suivent ce blog savent que je souhaitais y aller depuis que j’ai lu, il y a quelques mois, le livre de Marie Darrieussecq : Être ici est une splendeur.
Voilà c’est chose faite.

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Quand vient le moment de se quitter

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La date de sortie de mon premier roman a changé. Désormais, il est prévu qu’il paraisse début 2017 (janvier ou février, je ne manquerai pas de vous tenir informés dès que j’en saurai plus). Mon éditeur m’avait demandé d’effectuer quelques modifications sur mon manuscrit (tapuscrit pour être plus exacte). C’est chose faite. Les corrections sont terminées. En réalité, j’aurai pu finir il y a déjà quelques semaines mais j’ai tardé, répugnant à « lâcher » mon roman. J’avais le sentiment désagréable de l’abandonner, doublé de l’insatisfaction de ne pas avoir réussi à atteindre la perfection vers laquelle je tendais. J’ai dû faire un travail sur moi-même pour parvenir à me dire que « mon bébé » devait maintenant vivre sa propre vie. Il sera adoré ou détesté, ignoré ou encensé… cela ne dépend plus de moi désormais.

L’histoire de mon petit deuxième tourne en boucle dans ma tête, ne demandant qu’à sortir depuis déjà un bon moment. Cela m’a aidé à dire au revoir à mon premier roman. Il faut bien laisser de la place au deuxième.

Les romans sont comme les enfants, je crois. Il y a un moment où il faut savoir les laisser s’envoler.