La dernière dédicace, avant la prochaine !

 

Le week-end dernier (non, en fait c’était déjà celui d’avant) j’ai participé à mon dernier salon littéraire de l’année 2017. Il avait lieu à Paris à la Mairie du XVe et rassemblait de nombreux auteurs prestigieux (pas forcément très connus). C’était sympa. En fait, je crois que j’aime beaucoup les salons. J’aime l’ambiance particulière qui y règne. Et puis c’est surtout l’occasion de faire connaissance avec d’autres auteurs, de glaner quelques bons tuyaux, et de sortir un peu de ma grotte. Ou pourquoi pas, de faire des selfies avec des acteurs écrivains qui dédicacent aussi à la table de derrière (c’était déjà le troisième salon avec Bruno Putzulu). Je ne parle pas bien sûr des lecteurs qui restent le moteur principal, la raison essentielle de participer à un salon.

Malheureusement, c’était ma dernière dédicace avant un temps indéterminé. Mon livre est toujours en rupture de stock (si, si !) A priori, il sera réimprimé mi-décembre (information sous toutes réserves). Cela ne fera jamais que deux mois pendant lesquels il n’aura plus été disponible (vous la sentez là, la petite pointe d’agacement ?) Mais heureusement, je travaille d’arrache-pied sur pleins d’autres projets dont je vous parlerai bientôt (j’avais déjà dit cela dans un précédent article, mais promis, j’en parle bientôt !)

La petite épreuve des épreuves corrigées

Enfin je vais bientôt atteindre la première marche de mon odyssée !

Mon premier roman va voir le jour (le 1er février) et l’une des dernières étapes pour l’auteur c’est de relire les épreuves corrigées. C’est ce que j’ai fait mardi et mercredi dernier. Pour ceux qui ne savent pas de quoi il s’agit, ce qu’on appelle « épreuves corrigées » c’est le texte final dans son intégralité, mis en page, et corrigé par un correcteur (ou une correctrice) professionnel. L’auteur doit vérifier en dernier lieu qu’il ne reste plus aucune coquille.

Eh bien je peux vous dire que ça n’est pas une mince affaire. Passé le moment de bonheur et d’émotion de voir son texte habillé comme un sou neuf prêt à effectuer sa grande mue vers le livre, il faut remettre vite fait bien fait ses yeux en face des trous. J’avais 48 heures pour tout relire. Mon livre va faire 268 pages.

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