Une critique en demi-teinte

Depuis la parution de mon premier roman en février 2017, j’ai eu la chance d’avoir de nombreuses bonnes critiques de blogueurs (des blogueuses pour la plupart). J’en ai été très contente car c’était de vraies chroniques et non des copines qui pondaient un article pour me faire plaisir, ni la conséquence de petits arrangements entre amies comme il arrive que ce soit le cas.

Une seule chronique a été plutôt mauvaise. Cela ne me pose pas de problème. Chacun a le droit de ne pas aimer ce que j’écris et de le dire. Parfois même il peut arriver que les critiques négatives me fassent progresser. Après avoir hésité un petit moment, j’avais choisi de ne pas la mettre en avant sur mon blog car tout ce que je mets sur mon blog, je le partage sur les réseaux sociaux, et que bon… le but des réseaux sociaux pour un auteur (mais je crois que c’est valable pour tous ceux qui ont quelque chose à vendre) c’est tout de même de provoquer l’envie chez de potentiels lecteurs de nous lire. Certains auteurs sont très doués pour cela. Pour ma part, on va dire que je m’améliore mais que j’ai encore une grosse marge de progression. Bref… Donner de la visibilité à cette mauvaise critique, c’était tout de même un peu comme me tirer une balle dans le pied.

Aujourd’hui, je partage avec vous une chronique en demi-teinte. Il y a du bon et du moins bon. Globalement, la note de Personne n’a oublié est de 7/10. C’est tout de même correct et la critique est bienveillante. Et puis Mademoiselle lit, c’est un gros blog. Tout le monde n’a pas la chance d’y être lu, c’est pourquoi je remercie Maïté pour cet article ! (en plus, elle fait toujours de belles photos des livres sur son compte Instagram. La photo qui illustre ce post est la sienne).

Pour retrouver la chronique de Mademoiselle lit, c’est ici !

Ce n’est qu’un au revoir…

Cette fois, c’est fini.

Samedi dernier, à Saint-Malo, c’était ma dernière dédicace. Enfin je veux dire que c’était ma dernière dédicace avant que ne soit publié mon deuxième roman, et comme il n’est pas prévu qu’il le soit tout de suite, il va falloir que je patiente avant de « retourner sur le terrain », si je puis m’exprimer ainsi.

Je n’ai pas à me plaindre, « Personne n’a oublié » m’a bien fait voyager. 21 dédicaces dans 20 villes différentes, ce n’est pas rien ! Grâce à mon livre j’ai voyagé en Normandie, en Bretagne, en Bourgogne Franche-Comté, dans les Hauts-de-France, dans le Centre Val-de-Loire, en Nouvelle Aquitaine, et en région parisienne. Si l’on m’avait dit lorsque je l’écrivais que je serais amenée à faire tout cela, je ne l’aurais sans doute pas cru. Peut-être qu’un jour je voyagerais à l’étranger parce que mes livres seront traduits. Rêver et y croire, ne fait de mal à personne. Lire la suite

De retour de Tours

Samedi dernier, j’étais à Tours pour dédicacer mon roman chez France Loisirs (pour info, il est en exclusivité chez eux, vous ne pouvez donc le trouver ailleurs pour l’instant). Vous allez dire que je me rabâche mais force est de constater que l’expérience se répète. J’ai de nouveau rencontré une équipe au top !

Sylvie, Nathalie et Vanessa m’ont accueillie le sourire aux lèvres. Elles avaient préparé une chouette décoration, avaient installé des coussins et Sylvie avait même confectionné de délicieuses madeleines marbrées (je me demande si je ne vais pas finir par me traîner une réputation de gourmande !) J’ai pu discuter longuement avec plusieurs lecteurs, il faisait beau dehors et dans la boutique, l’ambiance était vraiment chouette et rien n’est venu entacher ce moment (même pas le fait de renverser ma bouteille d’eau sur la table, bousillant au passage un livre, la nappe et j’en passe…) Lire la suite

Une jolie critique supplémentaire

Merci au blog Les lectures de Maryline pour cet article !

Aller sur le blog de Maryline

 

Une dédicace qui rend jouasse (jeu de mot pourri, je sais)

Le week-end dernier, c’était pour moi la reprise des dédicaces après une pause estivale et donc, direction le salon de Saint-Arnoult-en-Yvelines qui se tenait sur deux jours et dont c’était la première édition.

Je suis arrivée le samedi matin, juste à temps pour le discours du maire, qui, avec sa belle écharpe tricolore aux pompons dorés (qui lui allait très bien) déclarait le salon officiellement ouvert.

Lors de la première matinée, il n’y avait pas foule (en réalité il n’y avait même personne !) et nous, les auteurs présents, on se posait tous des questions (en fait on se posait tous la même : qu’est-ce qu’on fait là ?) et je repensais à cet homme auquel j’avais demandé le matin même en centre-ville :

Vous savez où a lieu le salon ? (je ne prends jamais le temps de mettre mon GPS)

Le salon ? Quel salon ?

– Ben, le salon du livre…

– Ah bon, il y a un salon du livre ? Ici, à Saint-Arnoult ?

– Ben oui…

– Première nouvelle ! Non, je ne sais pas…

Lire la suite