Un salon littéraire où il fait bon aller

Le 9 juillet dernier, c’était ma dernière dédicace de l’année scolaire, juste avant les vacances d’été. Je me suis rendue au salon du livre de Saint-Honoré-les-Bains dans la Nièvre et, sans le savoir, j’avais gardé le meilleur pour la fin. Ce salon est un véritable régal et de toutes les pérégrinations que j’ai effectué depuis la sortie de mon livre, c’est ce salon qui me laissera le meilleur souvenir. Alors certes, il n’a pas pignon sur rue, mais c’est un salon tout jeune qui a tous les atouts pour devenir grand. Lire la suite

Quelques bonnes critiques parues la semaine dernière

Merci à vous tous, blogueurs, blogueuses, qui me lisez et prenez la peine de faire un article  sur mon roman !

La critique de Sophie Songe

La critique de la Bibliothèque de Jake

La critique des Perles de Kerry

La critique de Psyche des livres

La critique de Delph la bibliovore

Ça y est !

Enfin mon livre va voir le jour ! Je suis très fébrile.

Vous pourrez le découvrir dès le 1er février.

Voici la 4ème de couverture :

Sam, huit ans, tombe du haut d’une grange et meurt le crâne fracassé. Pour Colette, sa mère, impossible de croire à un accident. Elle soupçonne François, son mari, un homme violent et secret, de ne pas être étranger au drame. Dix ans auparavant, Colette, enceinte d’un autre homme, a été contrainte de l’épouser. Dès lors, son mari a imposé la terreur et la tyrannie au sein de leur foyer.

Bravant la violence de cet homme, Colette s’engage dans une dangereuse quête de vérité. Quel rôle a-t-il joué dans la mort de Sam ? Et quel est ce trouble passé que François semble vouloir cacher à tout prix ? Au cœur de ce petit village du Morvan, les esprits s’échauffent et les tensions remontant à la guerre atteignent leur paroxysme. Le village bruisse de rumeurs et de douloureux secrets ne tardent pas à resurgir…

Quand la mort d’un enfant fait resurgir les secrets d’un village…

 

L’histoire de Marcel

grand-mere-et-enfant

La vieille se tenait debout au fond du jardin, la main en visière sous le soleil brûlant. Elle fixait un point à l’horizon, quelque part dans la vallée. Marcel, qui observait sa grand-mère de loin, percevait la tension de sa posture. Quelque chose d’anormal était en train d’arriver.

– Marcel ! Marcel ! Viens don’ voir vite ! Cria-t-elle.

L’enfant courut aussi vite que le permettait sa faible constitution.

– Regarde ! Dit-elle, bras tendu et index pointé.

Une colonne allemande de chars et de voitures blindées serpentait lentement sur la colline d’en face, sur l’unique route menant à leur ferme. Marcel n’avait jamais vu l’ennemi mais il savait ce qu’on en disait. La peur lui laboura le ventre.

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