Mon deuxième roman roule vers son destin

Ça y est !  J’ai envoyé mon deuxième roman à mon éditeur !

Je peux vous dire que ça n’a pas été simple. Contrairement à ce que je croyais (qu’écrire un deuxième roman coulerait de source puisque j’avais déjà été capable d’en écrire un), eh bien cela a été le contraire. L’accouchement a été beaucoup plus douloureux !

En premier lieu, il a fallu trouver le sujet. Je ne souffre pas de leucosélophobie (syndrome de la page blanche), bien au contraire. J’ai le problème inverse. J’ai des dizaines et des dizaines d’histoires qui se bousculent dans ma tête. Savoir laquelle choisir a été bien difficile. J’ai plein d’idées certes, mais sont-elles toutes bonnes ? (je préfère à « Ne sont-elles pas toutes nulles ? »)

Une forte angoisse est venue se rajouter. L’angoisse de décevoir mes lecteurs. Les critiques de « Personne n’a oublié » ont été bonnes. J’ai également reçu de nombreux messages. Des messages d’encouragements, de remerciements… Tout cela m’a énormément touchée (cela fait vraiment plaisir de recevoir les mots des lecteurs) mais paradoxalement cela m’a mis la pression. Je n’arrêtais pas de me demander si tel ou tel sujet n’allait pas décevoir ceux qui attendaient mon deuxième roman. Je n’arrêtais pas de me demander si j’allais être à la hauteur. Bref, j’étais dans le doute et les affres de la création (j’y suis toujours et je me demande si ce roman va plaire).

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L’histoire d’Éva

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J’ai été lâche.
Pour éviter de prendre des décisions qui auraient pu s’avérer difficiles, j’ai refusé d’admettre qu’Éva avait un problème. Pourtant qui d’autre que moi, sa grande sœur, aurait pu la sortir de cette situation ?
Nos parents sont morts brutalement il y a longtemps déjà. On a grandi auprès de notre grand-père paternel. Un homme irascible et pingre qui nous a vite fait comprendre l’âpreté de la vie. J’ai toujours veillé sur Éva. J’ai toujours essayé de la préserver des épreuves, et j’y suis toujours parvenue. Jusqu’à ce jour maudit. Ma faiblesse nous a conduites au pire. Je me sens si coupable.

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Naissance de mon premier roman

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Je conçois que cette histoire va peut-être vous paraître complètement dingue.

(Pour ceux qui n’ont pas lu le post précédent relatif à mon odyssée, je remets rapidement les choses dans leur contexte : en janvier 2015, j’ai pris la décision d’arrêter mon activité pro avec pour objectif de réaliser mon rêve. Devenir romancière et plus encore, vivre correctement de mes écrits).

Je dois d’ailleurs vous préciser que cette décision drastique n’a pas été motivée par de quelconques encouragements. Personne ne m’a dit « tu écris bien, vas-y fonce » ou « tes histoires sont géniales, fais en profiter tout le monde ! » Pas du tout.

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