La dédicace en espace culturel

Samedi dernier, je me suis rendue à Dijon. J’étais invitée dans le magasin Cultura de la ville pour y faire une dédicace (première dédicace de ma vie dans un magasin de cette enseigne, et j’espère pas la dernière).

D’abord un petit mot sur la ville. Si vous ne connaissez pas Dijon, faites-y un petit tour, le centre-ville est vraiment charmant, on y mange bien, et les rues regorgent de boutiques (de très nombreux chocolatiers, chausseurs et chapeliers).

Chez Cultura, j’ai été très bien accueillie par Pierre-Olivier et par l’ensemble du personnel. Ils étaient tous souriants et gentils. C’est fou le nombre de livres qu’il y a là-dedans. Pour vous donner une idée, si on m’enfermait dans le magasin en me disant que je ne peux sortir qu’une fois tous les livres lus, eh bien je sortirai les pieds devant (morte quoi !) Non, ne vous inquiétez pas, mon moral va très bien.

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Ah ! Ces auteurs en herbe qui critiquent…

Je pense que ce post va m’attirer quelques retours négatifs (bon en même temps vu que mon blog est tout nouveau, il n’y a pas foule. Au moment où j’écris ces lignes, je ne prends pas trop de risques !)

Je visite de nombreux blogs de gens qui, comme moi, écrivent et ont pour ambition de publier des livres. Et ce que je lis est parfois affligeant !

C’est fou le nombre d’aspirants écrivains qui critiquent (parfois de manière très agressive) des auteurs connus, même plutôt très connus. À noter que les diatribes les plus virulentes émanent d’ailleurs plus souvent de ceux qui commentent les articles que des blogueurs eux-mêmes.

Les victimes on les connaît. En général, Marc Levy et Guillaume Musso se disputent la tête de liste. Anna Gavalda suit de près. Également très critiquée Erika Leonard James (Fifty Shades of Grey). Et plus surprenant, j’ai découvert récemment que le nom de Delphine de Vigan venait parfois grossir cette liste. J’ai même lu ce lamentable commentaire à propos de son dernier roman D’après une histoire vraie : « Delphine de Vigan a remporté le prix Renaudot. Et puis quoi encore ? Et pourquoi pas Marc Levy prix Nobel de littérature tant qu’on y est ! ».

Et là, franchement, ça me fait réagir.

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