Mon deuxième roman roule vers son destin

Ça y est !  J’ai envoyé mon deuxième roman à mon éditeur !

Je peux vous dire que ça n’a pas été simple. Contrairement à ce que je croyais (qu’écrire un deuxième roman coulerait de source puisque j’avais déjà été capable d’en écrire un), eh bien cela a été le contraire. L’accouchement a été beaucoup plus douloureux !

En premier lieu, il a fallu trouver le sujet. Je ne souffre pas de leucosélophobie (syndrome de la page blanche), bien au contraire. J’ai le problème inverse. J’ai des dizaines et des dizaines d’histoires qui se bousculent dans ma tête. Savoir laquelle choisir a été bien difficile. J’ai plein d’idées certes, mais sont-elles toutes bonnes ? (je préfère à « Ne sont-elles pas toutes nulles ? »)

Une forte angoisse est venue se rajouter. L’angoisse de décevoir mes lecteurs. Les critiques de « Personne n’a oublié » ont été bonnes. J’ai également reçu de nombreux messages. Des messages d’encouragements, de remerciements… Tout cela m’a énormément touchée (cela fait vraiment plaisir de recevoir les mots des lecteurs) mais paradoxalement cela m’a mis la pression. Je n’arrêtais pas de me demander si tel ou tel sujet n’allait pas décevoir ceux qui attendaient mon deuxième roman. Je n’arrêtais pas de me demander si j’allais être à la hauteur. Bref, j’étais dans le doute et les affres de la création (j’y suis toujours et je me demande si ce roman va plaire).

Lire la suite

La petite épreuve des épreuves corrigées

Enfin je vais bientôt atteindre la première marche de mon odyssée !

Mon premier roman va voir le jour (le 1er février) et l’une des dernières étapes pour l’auteur c’est de relire les épreuves corrigées. C’est ce que j’ai fait mardi et mercredi dernier. Pour ceux qui ne savent pas de quoi il s’agit, ce qu’on appelle « épreuves corrigées » c’est le texte final dans son intégralité, mis en page, et corrigé par un correcteur (ou une correctrice) professionnel. L’auteur doit vérifier en dernier lieu qu’il ne reste plus aucune coquille.

Eh bien je peux vous dire que ça n’est pas une mince affaire. Passé le moment de bonheur et d’émotion de voir son texte habillé comme un sou neuf prêt à effectuer sa grande mue vers le livre, il faut remettre vite fait bien fait ses yeux en face des trous. J’avais 48 heures pour tout relire. Mon livre va faire 268 pages.

Lire la suite

J’ai un nouvel ami grâce à David Foenkinos !

nouvel-ami-david-foenkinos
Il y a une dizaine de jours, j’ai fait la connaissance d’un homme formidable. J’ai rencontré quelqu’un qui, je le sais déjà, va devenir un véritable ami. Il s’appelle Frédéric Koskas. Il est écrivain. Il est plus jeune que moi et plus talentueux aussi (eh, lui est édité chez Grasset !) Je connais Frédéric depuis peu, et pourtant je sais qu’il va m’être d’un soutien très précieux dans les mois à venir. Ce n’est pas le genre d’homme à me laisser tomber. Notre rencontre s’est faite par l’intermédiaire de David Foenkinos dont l’inspiration foisonnante a couché Frédéric dans les pages de son roman « Le mystère Henri Pick ».
Lire la suite

L’histoire de Véronique

mariee-eau-sousleau-copie

Le gynécologue avait été formel.

– Vous savez Madame Geoffroy, passé un certain âge, la graisse abdominale est très dangereuse pour la santé. Vous risquez des problèmes cardiaques, du diabète, de l’hypertension… Il faut prendre cela très au sérieux. Ce n’est pas juste une question d’esthétique. Bon, vous allez m’éliminer tout ça vite fait bien fait, et je vous revois la prochaine fois avec huit kilos de moins !

Il en avait de bonnes le gynéco. Huit kilos en moins. Comme si c’était facile ! Elle avait déjà essayé de perdre du poids. Et puis d’abord, qu’est-ce que ça voulait dire « passé un certain âge » ? Avait-elle déjà un pied dans la tombe ? Cinquante-trois ans, ce n’était tout de même pas si vieux ! Le moral en berne, Véronique maugréait, se demandant si elle ne ferait pas mieux de changer de praticien. Ce n’était pas la première fois qu’il lui faisait la leçon et ça commençait sérieusement à l’énerver.

Lire la suite

Des nouvelles de mon odyssée

librairie

Alors voilà, je pense pouvoir vous informer de deux choses qui a priori (je l’espère) ne devraient plus changer :

1/ Mon roman paraîtra en février (date exacte encore inconnue)

2/ Et son titre est… (attention roulement de tambours) : PERSONNE N’A OUBLIÉ

Ce n’est pas celui que j’avais choisi au départ mais j’en suis contente.

PERSONNE N’A OUBLIÉ est un titre qui a été décidé conjointement avec l’éditeur. Il colle bien à l’histoire et il « claque » plus que l’original.

Encore quelques mois avant de voir mon premier roman publié et il est sans doute inutile de vous préciser que j’ai très hâte. Davantage que le contrat que j’ai signé avec l’éditeur, davantage que le coup de fil qu’il m’a passé pour me dire que j’allais être publiée, lorsque je tiendrai mon livre entre les mains, j’aurai enfin vraiment le sentiment d’avoir réalisé un tout petit bout de mon rêve (et ça c’est déjà énorme).

Lire la suite