Une soirée de lancement formidable

Le 2 février dernier, c’était pour moi une grande première. La librairie Le Divan avait la grande gentillesse de m’accueillir pour la soirée de lancement de mon premier roman Personne n’a oublié. Cette soirée restera pour moi un moment inoubliable.

D’abord il y avait beaucoup de monde (enfin j’ai eu le sentiment qu’il y avait beaucoup de monde mais il est vrai que je suis une personne assez solitaire donc cette notion de «monde» est sans doute relative). Des amis avaient amené des amis qui avaient amené des amis, qui avaient amené des collègues, etc.… Mes proches étaient là aussi. Je me suis sentie vraiment soutenue, et cela m’a fait chaud au cœur car pour ceux qui me suivent, vous vous souvenez que lorsque je me suis lancée dans cette aventure ce n’était pas vraiment ça (voir mon post sur l’auteur et les siens de mai 2016).

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Quand vient le moment de se quitter

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La date de sortie de mon premier roman a changé. Désormais, il est prévu qu’il paraisse début 2017 (janvier ou février, je ne manquerai pas de vous tenir informés dès que j’en saurai plus). Mon éditeur m’avait demandé d’effectuer quelques modifications sur mon manuscrit (tapuscrit pour être plus exacte). C’est chose faite. Les corrections sont terminées. En réalité, j’aurai pu finir il y a déjà quelques semaines mais j’ai tardé, répugnant à « lâcher » mon roman. J’avais le sentiment désagréable de l’abandonner, doublé de l’insatisfaction de ne pas avoir réussi à atteindre la perfection vers laquelle je tendais. J’ai dû faire un travail sur moi-même pour parvenir à me dire que « mon bébé » devait maintenant vivre sa propre vie. Il sera adoré ou détesté, ignoré ou encensé… cela ne dépend plus de moi désormais.

L’histoire de mon petit deuxième tourne en boucle dans ma tête, ne demandant qu’à sortir depuis déjà un bon moment. Cela m’a aidé à dire au revoir à mon premier roman. Il faut bien laisser de la place au deuxième.

Les romans sont comme les enfants, je crois. Il y a un moment où il faut savoir les laisser s’envoler.