Mon deuxième roman roule vers son destin

Ça y est !  J’ai envoyé mon deuxième roman à mon éditeur !

Je peux vous dire que ça n’a pas été simple. Contrairement à ce que je croyais (qu’écrire un deuxième roman coulerait de source puisque j’avais déjà été capable d’en écrire un), eh bien cela a été le contraire. L’accouchement a été beaucoup plus douloureux !

En premier lieu, il a fallu trouver le sujet. Je ne souffre pas de leucosélophobie (syndrome de la page blanche), bien au contraire. J’ai le problème inverse. J’ai des dizaines et des dizaines d’histoires qui se bousculent dans ma tête. Savoir laquelle choisir a été bien difficile. J’ai plein d’idées certes, mais sont-elles toutes bonnes ? (je préfère à « Ne sont-elles pas toutes nulles ? »)

Une forte angoisse est venue se rajouter. L’angoisse de décevoir mes lecteurs. Les critiques de « Personne n’a oublié » ont été bonnes. J’ai également reçu de nombreux messages. Des messages d’encouragements, de remerciements… Tout cela m’a énormément touchée (cela fait vraiment plaisir de recevoir les mots des lecteurs) mais paradoxalement cela m’a mis la pression. Je n’arrêtais pas de me demander si tel ou tel sujet n’allait pas décevoir ceux qui attendaient mon deuxième roman. Je n’arrêtais pas de me demander si j’allais être à la hauteur. Bref, j’étais dans le doute et les affres de la création (j’y suis toujours et je me demande si ce roman va plaire).

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Des nouvelles de mon odyssée

librairie

Alors voilà, je pense pouvoir vous informer de deux choses qui a priori (je l’espère) ne devraient plus changer :

1/ Mon roman paraîtra en février (date exacte encore inconnue)

2/ Et son titre est… (attention roulement de tambours) : PERSONNE N’A OUBLIÉ

Ce n’est pas celui que j’avais choisi au départ mais j’en suis contente.

PERSONNE N’A OUBLIÉ est un titre qui a été décidé conjointement avec l’éditeur. Il colle bien à l’histoire et il « claque » plus que l’original.

Encore quelques mois avant de voir mon premier roman publié et il est sans doute inutile de vous préciser que j’ai très hâte. Davantage que le contrat que j’ai signé avec l’éditeur, davantage que le coup de fil qu’il m’a passé pour me dire que j’allais être publiée, lorsque je tiendrai mon livre entre les mains, j’aurai enfin vraiment le sentiment d’avoir réalisé un tout petit bout de mon rêve (et ça c’est déjà énorme).

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