Je vous présente mon deuxième roman

Tadaaaa !

Il paraît en avant-première fin décembre chez France Loisirs !

Je suis vraiment très heureuse de cette nouvelle collaboration avec le club. Je garde de très bons souvenirs de mes dédicaces en boutique. Voici donc la couverture qu’ils m’ont concoctée. N’est-elle pas alléchante ?

Et spécialement pour vous, abonnés de mon blog, voici la quatrième de couverture (je n’ai pas encore communiqué sur le sujet de mon roman ailleurs).

Sur le point de quitter sa salle de sport, tard le soir, Léa, parisienne de 33 ans, entend l’appel au secours d’une femme, enfermée dans les toilettes du sous-sol. Léa cherche une solution, mais la prisonnière s’impatiente, jusqu’à en devenir odieuse. Et s’il y a bien une chose que cette jeune graphiste ne supporte pas, ce sont les incivilités du quotidien. Sous le coup de la colère, Léa part sans se retourner. Le lendemain, la femme est retrouvée morte…

Léa se retrouve au cœur d’une machination diabolique mais c’est sans compter sur Rodolphe, policier chargé de l’enquête, qui, entre un petit garçon mutique et une ex-conquête rancunière, a fort à faire dans sa vie privée.

Voilà. Colère assassine paraîtra ensuite au mois de juin en librairie aux éditions De Borée (avec une autre couverture puisque celle-ci est celle réalisée spécialement pour les lecteurs France Loisirs).

Une nouvelle aventure commence… je suis aux anges.

 

Des nouvelles de Madame La Boulangère

Voici une nouvelle qui ne va pas réjouir ceux qui aiment la production de notre petite boulangère : la livraison du nouveau pain prévue au printemps prochain n’aura sans doute pas lieu.

(Je conçois que ce message puisse paraître sibyllin à ceux qui ne sont pas abonnés à mon blog. Pour une session de rattrapage, le dernier article relatif aux aventures de Madame La Boulangère est ici. D’une manière générale, vous pouvez retrouver tous les articles relatifs à « Mon odyssée » dans la catégorie du même nom).

Cette parenthèse étant fermée, retournons à nos miches (de pain, hein !) Voilà plus de quatre mois que notre boulangère n’a pas été livrée en farine. Les clients continuent pourtant de se présenter à la porte de son petit commerce, mais la porte est close, puisque sans farine, Madame La Boulangère ne peut fabriquer son pain. Éconduire des clients, c’est vraiment frustrant, surtout quand on a travaillé comme elle l’a fait.

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On ne gagne pas une course sans tomber

Souvent, il arrive dans la vie que les choses ne se passent pas toujours comme on les avait imaginées. Ceux qui me suivent de près connaissent le challenge que je me suis donné en 2015 : me consacrer entièrement à l’écriture et essayer d’en vivre (ceux qui le souhaitent peuvent retrouver tous mes articles sur ce sujet dans la rubrique Mon odyssée). Je me suis lancée dans cette odyssée en croyant être pleinement consciente de la difficulté énorme que cela représentait. En réalité j’étais loin du compte. Je suis vraiment une femme naïve. Dans mon petit esprit de moineau, j’avais imaginé que les deux plus grosses difficultés résultaient dans le fait de trouver un éditeur (les statistiques varient entre 1 à 3 % de chances d’y parvenir), et ensuite de se démarquer des milliers d’auteurs dont les livres sont noyés dans les librairies et surfaces spécialisées. Je planais à quinze mille !

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Mon deuxième roman va être publié !

Ces roses sont pour vous !

Je viens d’apprendre une très bonne nouvelle : mon deuxième roman va être publié ! Youpiiiiiii !

C’est en partie grâce à vous ! Quelle chance aurai-je eue d’être publiée à nouveau si vous n’aviez pas été nombreux à acheter mon premier roman ? Serais-je parvenue à l’écrire sans vos mots d’encouragement, sans vos messages enchantés qui me parlaient de « Personne n’a oublié » ? Alors merci, merci à vous tous ! Vous m’avez prodigué force et persévérance.

Je suis super contente ! Après Colette, j’ai hâte de vous faire découvrir Léa (même si j’angoisse à l’idée de vous décevoir). Bon, il va falloir patienter encore car mon éditeur a dit « Pas avant mars 2018 ». Ce qui veut dire que ça peut être mars… ou avril… ou juin…

L’aventure continue !

Une soirée de lancement formidable

Le 2 février dernier, c’était pour moi une grande première. La librairie Le Divan avait la grande gentillesse de m’accueillir pour la soirée de lancement de mon premier roman Personne n’a oublié. Cette soirée restera pour moi un moment inoubliable.

D’abord il y avait beaucoup de monde (enfin j’ai eu le sentiment qu’il y avait beaucoup de monde mais il est vrai que je suis une personne assez solitaire donc cette notion de «monde» est sans doute relative). Des amis avaient amené des amis qui avaient amené des amis, qui avaient amené des collègues, etc.… Mes proches étaient là aussi. Je me suis sentie vraiment soutenue, et cela m’a fait chaud au cœur car pour ceux qui me suivent, vous vous souvenez que lorsque je me suis lancée dans cette aventure ce n’était pas vraiment ça (voir mon post sur l’auteur et les siens de mai 2016).

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L’auteur et les siens (en l’occurrence les miens !)

One bright color smiling pencil among bunch of gray sad pencils

Dans mon dernier post relatif à mon odyssée, j’ai évoqué succinctement les réactions de mon entourage suite à mon choix d’arrêter mon activité professionnelle pour écrire.

Je veux revenir brièvement sur ce sujet.

Il est clair que ma décision n’a pas fait l’unanimité. Tant s’en faut. Moi j’étais heureuse, contente de ce nouveau challenge, et surtout ravie à l’idée, qu’enfin, j’allais tenter de réaliser mon rêve. Je me disais que même si j’échouais, au moins je pourrai le moment venu, me retourner sur ma vie et me dire que j’aurai essayé. Mais mes proches ne l’ont pas vu du même œil et les commentaires désobligeants sont allés bon train : donc tu ne vas plus gagner de fric ? Et alors tu ne comptes plus travailler ? Mais à part ça, tu vas faire quoi de sérieux ? Tu as autant de chances de réussir que de devenir Miss France ! (cette dernière réflexion étant plutôt due à mon âge – 47 ans -, qu’à ma silhouette… quoique…)

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Naissance de mon premier roman

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Je conçois que cette histoire va peut-être vous paraître complètement dingue.

(Pour ceux qui n’ont pas lu le post précédent relatif à mon odyssée, je remets rapidement les choses dans leur contexte : en janvier 2015, j’ai pris la décision d’arrêter mon activité pro avec pour objectif de réaliser mon rêve. Devenir romancière et plus encore, vivre correctement de mes écrits).

Je dois d’ailleurs vous préciser que cette décision drastique n’a pas été motivée par de quelconques encouragements. Personne ne m’a dit « tu écris bien, vas-y fonce » ou « tes histoires sont géniales, fais en profiter tout le monde ! » Pas du tout.

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Qui veut gravir une montagne commence par le bas

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À l’hiver 2014 me titillait sauvagement le désir d’arrêter mon activité pro pour me consacrer à l’écriture et essayer d’en vivre (là je sais que je place la barre très haut).

J’ai toujours aimé écrire. J’aime raconter des histoires, inventer des personnages, des décors… C’est un plaisir immense, qui au fil des années, s’est transformé en besoin. Écrire me détend, m’égaye, me fait réfléchir, m’apaise, me vide, me rend heureuse et épanouie.

L’idée d’écrire en dilettante tout en continuant mon boulot ne me plaisait pas du tout. Je savais que je n’y arriverai pas. Et puis je crois qu’un homme sommeille en moi, parce que je ne sais pas faire plusieurs choses en même temps. Mais tout arrêter pour ne plus faire qu’écrire ? Whouah !

Il paraît qu’un Français sur trois écrit. Les chances de sortir du lot sont extrêmement minimes…  J’ai réfléchi quelques mois. Puis, en janvier 2015, j’ai pris la décision de me lancer. On a qu’une vie. J’ai compris à ce moment-là, que j’avais sans doute franchi la première étape de mon odyssée. La prise de décision. Parce qu’une fois la décision prise, il ne reste plus qu’à usiner.

Je vous raconterai, dans un autre post, comment j’ai écrit mon premier roman (ça ne s’est pas fait tout seul) mais une fois la chose faite et après un sacré tri sélectif des maisons d’édition, j’ai envoyé mon manuscrit par la poste. Cette étape s’est étalée sur plusieurs semaines parce que j’ai mis des plombes à écrire les lettres d’accompagnement. Et voilà. Aujourd’hui, j’en suis là.

L’étape « envoi » s’est terminée il y a quelques semaines et j’ai déjà reçu ma première lettre de refus (bon pour l’instant, rien d’anormal).

En attendant les réponses des éditeurs, j’ai créé ce blog et j’écris des nouvelles. Une fois toutes les réponses reçues, j’aviserai comment poursuivre cette odyssée.

Ah ! Ces auteurs en herbe qui critiquent…

Je pense que ce post va m’attirer quelques retours négatifs (bon en même temps vu que mon blog est tout nouveau, il n’y a pas foule. Au moment où j’écris ces lignes, je ne prends pas trop de risques !)

Je visite de nombreux blogs de gens qui, comme moi, écrivent et ont pour ambition de publier des livres. Et ce que je lis est parfois affligeant !

C’est fou le nombre d’aspirants écrivains qui critiquent (parfois de manière très agressive) des auteurs connus, même plutôt très connus. À noter que les diatribes les plus virulentes émanent d’ailleurs plus souvent de ceux qui commentent les articles que des blogueurs eux-mêmes.

Les victimes on les connaît. En général, Marc Levy et Guillaume Musso se disputent la tête de liste. Anna Gavalda suit de près. Également très critiquée Erika Leonard James (Fifty Shades of Grey). Et plus surprenant, j’ai découvert récemment que le nom de Delphine de Vigan venait parfois grossir cette liste. J’ai même lu ce lamentable commentaire à propos de son dernier roman D’après une histoire vraie : « Delphine de Vigan a remporté le prix Renaudot. Et puis quoi encore ? Et pourquoi pas Marc Levy prix Nobel de littérature tant qu’on y est ! ».

Et là, franchement, ça me fait réagir.

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