Une soirée de lancement formidable

Le 2 février dernier, c’était pour moi une grande première. La librairie Le Divan avait la grande gentillesse de m’accueillir pour la soirée de lancement de mon premier roman Personne n’a oublié. Cette soirée restera pour moi un moment inoubliable.

D’abord il y avait beaucoup de monde (enfin j’ai eu le sentiment qu’il y avait beaucoup de monde mais il est vrai que je suis une personne assez solitaire donc cette notion de «monde» est sans doute relative). Des amis avaient amené des amis qui avaient amené des amis, qui avaient amené des collègues, etc.… Mes proches étaient là aussi. Je me suis sentie vraiment soutenue, et cela m’a fait chaud au cœur car pour ceux qui me suivent, vous vous souvenez que lorsque je me suis lancée dans cette aventure ce n’était pas vraiment ça (voir mon post sur l’auteur et les siens de mai 2016).

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L’auteur et les siens (en l’occurrence les miens !)

One bright color smiling pencil among bunch of gray sad pencils

Dans mon dernier post relatif à mon odyssée, j’ai évoqué succinctement les réactions de mon entourage suite à mon choix d’arrêter mon activité professionnelle pour écrire.

Je veux revenir brièvement sur ce sujet.

Il est clair que ma décision n’a pas fait l’unanimité. Tant s’en faut. Moi j’étais heureuse, contente de ce nouveau challenge, et surtout ravie à l’idée, qu’enfin, j’allais tenter de réaliser mon rêve. Je me disais que même si j’échouais, au moins je pourrai le moment venu, me retourner sur ma vie et me dire que j’aurai essayé. Mais mes proches ne l’ont pas vu du même œil et les commentaires désobligeants sont allés bon train : donc tu ne vas plus gagner de fric ? Et alors tu ne comptes plus travailler ? Mais à part ça, tu vas faire quoi de sérieux ? Tu as autant de chances de réussir que de devenir Miss France ! (cette dernière réflexion étant plutôt due à mon âge – 47 ans -, qu’à ma silhouette… quoique…)

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Naissance de mon premier roman

plume1

Je conçois que cette histoire va peut-être vous paraître complètement dingue.

(Pour ceux qui n’ont pas lu le post précédent relatif à mon odyssée, je remets rapidement les choses dans leur contexte : en janvier 2015, j’ai pris la décision d’arrêter mon activité pro avec pour objectif de réaliser mon rêve. Devenir romancière et plus encore, vivre correctement de mes écrits).

Je dois d’ailleurs vous préciser que cette décision drastique n’a pas été motivée par de quelconques encouragements. Personne ne m’a dit « tu écris bien, vas-y fonce » ou « tes histoires sont géniales, fais en profiter tout le monde ! » Pas du tout.

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Qui veut gravir une montagne commence par le bas

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À l’hiver 2014 me titillait sauvagement le désir d’arrêter mon activité pro pour me consacrer à l’écriture et essayer d’en vivre (là je sais que je place la barre très haut).

J’ai toujours aimé écrire. J’aime raconter des histoires, inventer des personnages, des décors… C’est un plaisir immense, qui au fil des années, s’est transformé en besoin. Écrire me détend, m’égaye, me fait réfléchir, m’apaise, me vide, me rend heureuse et épanouie.

L’idée d’écrire en dilettante tout en continuant mon boulot ne me plaisait pas du tout. Je savais que je n’y arriverai pas. Et puis je crois qu’un homme sommeille en moi, parce que je ne sais pas faire plusieurs choses en même temps. Mais tout arrêter pour ne plus faire qu’écrire ? Whouah !

Il paraît qu’un Français sur trois écrit. Les chances de sortir du lot sont extrêmement minimes…  J’ai réfléchi quelques mois. Puis, en janvier 2015, j’ai pris la décision de me lancer. On a qu’une vie. J’ai compris à ce moment-là, que j’avais sans doute franchi la première étape de mon odyssée. La prise de décision. Parce qu’une fois la décision prise, il ne reste plus qu’à usiner.

Je vous raconterai, dans un autre post, comment j’ai écrit mon premier roman (ça ne s’est pas fait tout seul) mais une fois la chose faite et après un sacré tri sélectif des maisons d’édition, j’ai envoyé mon manuscrit par la poste. Cette étape s’est étalée sur plusieurs semaines parce que j’ai mis des plombes à écrire les lettres d’accompagnement. Et voilà. Aujourd’hui, j’en suis là.

L’étape « envoi » s’est terminée il y a quelques semaines et j’ai déjà reçu ma première lettre de refus (bon pour l’instant, rien d’anormal).

En attendant les réponses des éditeurs, j’ai créé ce blog et j’écris des nouvelles. Une fois toutes les réponses reçues, j’aviserai comment poursuivre cette odyssée.

Ah ! Ces auteurs en herbe qui critiquent…

Je pense que ce post va m’attirer quelques retours négatifs (bon en même temps vu que mon blog est tout nouveau, il n’y a pas foule. Au moment où j’écris ces lignes, je ne prends pas trop de risques !)

Je visite de nombreux blogs de gens qui, comme moi, écrivent et ont pour ambition de publier des livres. Et ce que je lis est parfois affligeant !

C’est fou le nombre d’aspirants écrivains qui critiquent (parfois de manière très agressive) des auteurs connus, même plutôt très connus. À noter que les diatribes les plus virulentes émanent d’ailleurs plus souvent de ceux qui commentent les articles que des blogueurs eux-mêmes.

Les victimes on les connaît. En général, Marc Levy et Guillaume Musso se disputent la tête de liste. Anna Gavalda suit de près. Également très critiquée Erika Leonard James (Fifty Shades of Grey). Et plus surprenant, j’ai découvert récemment que le nom de Delphine de Vigan venait parfois grossir cette liste. J’ai même lu ce lamentable commentaire à propos de son dernier roman D’après une histoire vraie : « Delphine de Vigan a remporté le prix Renaudot. Et puis quoi encore ? Et pourquoi pas Marc Levy prix Nobel de littérature tant qu’on y est ! ».

Et là, franchement, ça me fait réagir.

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