Le neuvième Salon du livre de La Saussaye (mais le premier pour moi)

Dimanche dernier, la journée a commencé au tout petit matin alors qu’il faisait encore nuit. Lever à 6 heures (c’était la nuit du changement d’heure, donc inutile de vous dire que le réveil piquait un peu), puis ravalement de façade rapide, avant de passer prendre mon amie Sophie Noël (auteure toujours par monts et par vaux).
Lorsque je me suis garée devant chez elle, après environ 30 minutes de trajet (je roule toujours lentement parce qu’en réalité 20 minutes suffisent), je n’avais pas encore les yeux complètement en face des trous. On a chargé la voiture (on trimballe toujours tout un tas de trucs quand on fait les salons) et après avoir eu beaucoup de mal à mettre Waze sur la bonne route (Sophie n’avait pas non plus les yeux en face des lunettes), c’était parti pour 150 kilomètres. Le trajet s’est bien passé et après une pause essence-pipi-kit-kat et un loupage de sortie, on est arrivées à La Saussaye, petite commune de Normandie mais grand Salon du livre, juste à l’heure, en même temps que les auteurs parisiens, arrivés en bus.

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La semaine dernière, j’ai participé au 3e Mazarine Book Day…

Pour ceux qui ne le savent pas, le Mazarine Book Day, est un évènement organisé par les Éditions Mazarine afin que des auteurs puissent rencontrer des éditeurs. J’y suis allée pour présenter mon troisième roman (qui est une comédie !) J’entends déjà ceux qui me suivent de près « Comment ça le troisième ? », « Mais où est passé le deuxième ? » Patience, vous le saurez bientôt.

Lors du Magazine Book Day, chaque auteur doit présenter son roman devant un jury composé de trois personnes (éditeur, blogueur littéraire et libraire). L’auteur a cinq minutes pour convaincre. Il doit aussi remettre dix pages de son manuscrit (pas nécessairement les dix premières pages mais celles dont il pense qu’elles reflètent le mieux son style).

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Des dédicaces aux petits oignons

La semaine dernière, j’ai fait deux dédicaces. Pour la première fois, elles avaient lieu chez France Loisirs. Le jeudi, à la boutique de la rue de Rivoli à Paris, le samedi, à la boutique des Ulis.

Ma vie d’auteur ne fait que débuter mais je peux vous dire que ces instants sont d’ores et déjà inscrits dans les annales de mes meilleurs souvenirs de dédicace.
Les équipes de France Loisirs sont époustouflantes. L’accueil qui m’a été réservé a été formidable. Boisson, papote, petits gâteaux, tout a été fait pour que je me sente à l’aise. Pour un peu, je me serais prise pour une super star. Lire la suite

Bonne fête à tous les amoureux

Les origines de la Saint Valentin sont multiples. Chacun a sa version. Pour ma part, la version que je préfère est celle de Valentin de Terni.

En gros, voici l’histoire :

Aux débuts du christianisme, Claude II le gothique (qui déteste les chrétiens) apprend qu’un moine (Valentin de Terni) marie des couples chrétiens. Fort en colère, Claude fait arrêter Valentin et le met en prison. Sur place, Valentin rencontre la fille de son geôlier, Julia, qui est aveugle. Elle lui demande de lui décrire le monde et Valentin le fait si bien que Julia tombe amoureuse de lui. Elle le prend alors sous son aile, le chouchoute, lui apporte à manger. Et un jour, le miracle se produit, Julia retrouve la vue (des témoins affirment avoir vu une vive lumière par la fenêtre de la cellule).

Cet évènement parvient aux oreilles de Claude II le gothique. Cela arrange bien ses affaires depuis le temps qu’il cherchait une excuse pour se débarrasser de ce moine. Il ordonne son exécution. Le 14 février (l’année exacte n’est pas connue mais est située entre 269 et 280) Valentin est conduit sur la voie Flaminia. Là, il est d’abord roué de coups par une bande de légionnaires romains, puis, agonisant, il est traîné jusqu’à l’échafaud où il est décapité à la hache.

Voilà. Sur ce, je vous souhaite une très bonne Saint Valentin !

Des nouvelles de Madame La Boulangère

Voici une nouvelle qui ne va pas réjouir ceux qui aiment la production de notre petite boulangère : la livraison du nouveau pain prévue au printemps prochain n’aura sans doute pas lieu.

(Je conçois que ce message puisse paraître sibyllin à ceux qui ne sont pas abonnés à mon blog. Pour une session de rattrapage, le dernier article relatif aux aventures de Madame La Boulangère est ici. D’une manière générale, vous pouvez retrouver tous les articles relatifs à « Mon odyssée » dans la catégorie du même nom).

Cette parenthèse étant fermée, retournons à nos miches (de pain, hein !) Voilà plus de quatre mois que notre boulangère n’a pas été livrée en farine. Les clients continuent pourtant de se présenter à la porte de son petit commerce, mais la porte est close, puisque sans farine, Madame La Boulangère ne peut fabriquer son pain. Éconduire des clients, c’est vraiment frustrant, surtout quand on a travaillé comme elle l’a fait.

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