Des dédicaces aux petits oignons

La semaine dernière, j’ai fait deux dédicaces. Pour la première fois, elles avaient lieu chez France Loisirs. Le jeudi, à la boutique de la rue de Rivoli à Paris, le samedi, à la boutique des Ulis.

Ma vie d’auteur ne fait que débuter mais je peux vous dire que ces instants sont d’ores et déjà inscrits dans les annales de mes meilleurs souvenirs de dédicace.
Les équipes de France Loisirs sont époustouflantes. L’accueil qui m’a été réservé a été formidable. Boisson, papote, petits gâteaux, tout a été fait pour que je me sente à l’aise. Pour un peu, je me serais prise pour une super star. Lire la suite

Bonne fête à tous les amoureux

Les origines de la Saint Valentin sont multiples. Chacun a sa version. Pour ma part, la version que je préfère est celle de Valentin de Terni.

En gros, voici l’histoire :

Aux débuts du christianisme, Claude II le gothique (qui déteste les chrétiens) apprend qu’un moine (Valentin de Terni) marie des couples chrétiens. Fort en colère, Claude fait arrêter Valentin et le met en prison. Sur place, Valentin rencontre la fille de son geôlier, Julia, qui est aveugle. Elle lui demande de lui décrire le monde et Valentin le fait si bien que Julia tombe amoureuse de lui. Elle le prend alors sous son aile, le chouchoute, lui apporte à manger. Et un jour, le miracle se produit, Julia retrouve la vue (des témoins affirment avoir vu une vive lumière par la fenêtre de la cellule).

Cet évènement parvient aux oreilles de Claude II le gothique. Cela arrange bien ses affaires depuis le temps qu’il cherchait une excuse pour se débarrasser de ce moine. Il ordonne son exécution. Le 14 février (l’année exacte n’est pas connue mais est située entre 269 et 280) Valentin est conduit sur la voie Flaminia. Là, il est d’abord roué de coups par une bande de légionnaires romains, puis, agonisant, il est traîné jusqu’à l’échafaud où il est décapité à la hache.

Voilà. Sur ce, je vous souhaite une très bonne Saint Valentin !

Des nouvelles de Madame La Boulangère

Voici une nouvelle qui ne va pas réjouir ceux qui aiment la production de notre petite boulangère : la livraison du nouveau pain prévue au printemps prochain n’aura sans doute pas lieu.

(Je conçois que ce message puisse paraître sibyllin à ceux qui ne sont pas abonnés à mon blog. Pour une session de rattrapage, le dernier article relatif aux aventures de Madame La Boulangère est ici. D’une manière générale, vous pouvez retrouver tous les articles relatifs à « Mon odyssée » dans la catégorie du même nom).

Cette parenthèse étant fermée, retournons à nos miches (de pain, hein !) Voilà plus de quatre mois que notre boulangère n’a pas été livrée en farine. Les clients continuent pourtant de se présenter à la porte de son petit commerce, mais la porte est close, puisque sans farine, Madame La Boulangère ne peut fabriquer son pain. Éconduire des clients, c’est vraiment frustrant, surtout quand on a travaillé comme elle l’a fait.

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J’écrirai la paix sur tes ailes, et tu t’envoleras vers le monde

Sadako Sasaki est une fillette japonaise. Elle a deux ans, lorsque le 6 août 1945, Little Boy (la bombe nucléaire) explose au-dessus de Hiroshima. Elle habite à deux kilomètres du lieu de l’explosion, et alors que la plupart de ses voisins sont tués, elle n’est pas même blessée. Tout du moins en apparence seulement, car elle a été grandement exposée au rayonnement radioactif. Elle grandit, devient une collégienne heureuse, pleine de joie de vivre, et très forte à la course à pied, si forte que ses camarades la choisissent pour les représenter lors des courses de relais.

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Mon roman débarque chez France Loisirs !

Personne n’a oublié intègre le catalogue de France Loisirs !

Intégrer ce club, c’est une très bonne nouvelle. Cela veut dire des milliers de lecteurs en plus ! Et surtout ça remonte un peu le moral parce que la boulangère est toujours sans farine (voir mon article). Oui je sais, c’est franchement lamentable ! Mon chemin est donc pavé de difficultés supplémentaires mais ça ne me décourage pas pour autant. L’atteinte de mon objectif n’en sera que plus délectable.

Résultat du jeu concours : saurez-vous deviner la fin ?

Voici le résultat du concours !
Alors, personne n’a trouvé la bonne fin (enfin plutôt la fin que j’avais écrite) car toutes vos fins sont bonnes et franchement, vous ne manquez pas d’imagination. J’ai été épatée. C’est pourquoi, même s’il y a eu relativement peu de participants (le texte a  été beaucoup lu en revanche), je ferai sans doute un autre concours comme celui-ci, car vous lire est un réel plaisir ! Un immense merci à tous les participants, vous êtes des amours !

J’ai donc tiré au sort parmi les participants, et ma main innocente a pioché Lucena.
Bravo Lucena ! Vous gagnez un exemplaire dédicacé de mon livre. Merci de m’envoyer en message privé votre adresse postale ainsi que le nom que vous souhaitez voir figurer sur la dédicace.

Voici maintenant la suite et fin de l’histoire de Laurent

Les deux hommes se tiennent côte à côte sur la bordure du quai. Malgré la foule et les odeurs mélangées, Laurent peut sentir le parfum de Julien. Une fragrance forte et musquée. Une fragrance de mâle qui projette immédiatement Laurent dans une de ces visions cauchemardesques qui ne le quittent plus. Le corps nu de son rival recouvre celui de sa femme, nue elle aussi. Elle soupire, elle murmure son prénom, pleine de désir. Stop ! Se dit Laurent. Calme-toi… Dans quelques secondes, tout sera fini. Car Laurent a tout prévu et rien ne le fera changer d’avis. Ni cette douleur lancinante qui lui perfore la poitrine, ni tous ces élèves de primaire qui viennent d’envahir le quai, juste à côté d’eux. Au contraire. Il est persuadé que leur présence va faciliter le déroulement des évènements. Son plan est clair. Se tenir très près de Julien, comme il le fait en cet instant. Puis quand le train va entrer en gare, se placer derrière lui et le projeter d’un seul coup sur les rails. Julien est de la même corpulence que lui. Il pense qu’un coup d’épaule devrait suffire. Au besoin, il s’aidera de ses mains. On pensera à une banale chute due à une bousculade. Laurent a de la chance. Le quai est particulièrement bondé aujourd’hui. La foule s’est amassée d’un coup, sans doute à cause de ces écoliers. Ils sont au moins quatre-vingt-dix. Cinq ou six d’entre eux sont des éléments perturbateurs. Ils courent, chahutent, crient et les accompagnants ne parviennent pas à calmer leur excitation. C’est parfait. Laurent ne pouvait pas rêver meilleure situation. Il va profiter de la panique pour prendre la fuite discrètement, sans courir. Et puis s’il se trouve un témoin pour dire que la victime a été poussée, ou si une caméra malencontreusement placée dans le bon angle filme son geste, il a pris les devants. Il s’est habillé d’un imper large qui masque ses formes et qu’il a acheté exprès pour l’occasion, tout comme la casquette qui masque le haut de son visage. Lire la suite

Jeu concours : saurez-vous deviner la fin ?

Pour bien commencer l’année, je vous propose un jeu concours. À gagner : un exemplaire dédicacé de mon roman « Personne n’a oublié ». Pour participer, il faut :

– Être abonné à mon blog ou à ma page FB,
– Lire le texte et proposer votre fin

Un tirage au sort sera effectué parmi les bonnes réponses (que vous pouvez m’envoyer via mon blog ou sur ma page Facebook). S’il n’y a aucune bonne réponse, le tirage sera effectué parmi tous les participants. Résultat (et fin du texte donc) jeudi prochain (le 11 janvier). Bonne chance à tous !

L’HISTOIRE DE LAURENT

Quiconque verrait Laurent en cet instant, dirait de lui qu’il est un homme fatigué. Il se tient debout sur le quai de la station Châtelet-Les Halles, les épaules voûtées et la tête basse. Les semelles de ses chaussures frottent la bande podotactile dans un équilibre incertain. Il est tôt. La station est calme mais la foule ne va pas tarder à noircir l’espace. Le moment que Laurent s’apprête à vivre est effroyable. Pourtant il ne semble pas nerveux. Ses yeux étrécis par le manque de sommeil, et son teint gris pourraient plutôt faire penser qu’il est souffrant. Et effectivement, il l’est. Virginie, son épouse depuis cinq ans, le trompe. Ce n’est pas un doute, c’est une certitude. Et ça le tue. La jalousie a répandu un liquide acide dans toutes ses tripes. Doucement, ce venin s’est insinué en lui, sécrétant la rancœur, la haine, et la tristesse. Il n’en peut plus des images qui surgissent dans sa tête à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Il est épuisé, au bout du rouleau. Il a beau essayer, il ne parvient pas à envisager l’avenir de manière rationnelle. Il sait qu’il est loin d’être le premier cocu et que, somme toute, sa situation est banale. Il a pourtant le sentiment d’être le seul homme à en baver autant. Virginie est plus que son épouse. Elle est son socle, son passé et son futur, sa raison de se lever tous les jours. Il l’aime comme jamais il n’a aimé personne, comme jamais il n’aimera personne. Elle fait partie de lui, elle est son organe vital. Il souffre atrocement de sa trahison, il souffre à l’idée de la perdre, il souffre de la partager. Depuis que ses soupçons se sont confirmés, il ne fait que subir. Tout lui pèse. Il n’arrive plus à travailler, à penser, à s’alimenter, à dormir. Il veut en finir avec cette torture. Il regarde sa montre. Plus que quelques minutes…

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Bonne année !

Voici le traditionnel post de début d’année.

Je souhaite à tous une excellente année 2018. Je ne saurai pas être plus originale que tous les messages que vous avez déjà reçus sur le sujet. Je veux pour vous le meilleur (et de très belles lectures !) Merci d’être abonnés à ce blog. J’espère que les premières heures de l’année sont belles pour vous, malgré la pluie et la tempête. De mon côté j’entame l’année avec une oreille bouchée et 1,5 kg de graisse gagné pendant les fêtes. A priori rien d’irrémédiable donc.

À très bientôt sur le blog !

Un texte écrit à 17 ans

Je souhaite partager avec vous un texte que j’ai écrit en 1986, à 17 ans. L’évènement que j’évoque (et qui est véridique de bout en bout) m’est arrivé en 1983 alors que j’avais 14 ans.  Cet évènement m’a profondément bouleversée. Je pense même qu’il a changé mon regard sur certaines choses de la vie. Je vous remercie d’avance pour votre indulgence sur la forme. Le texte, que j’ai dû entièrement taper car je n’avais qu’une version papier, est laissé tel quel, et est très inégal en qualité. J’ai simplement corrigé quelques fautes et rajouté des virgules car, visiblement, je ne connaissais pas la ponctuation. Ci-dessous le texte.

Madame Maysan

Plusieurs fois par jour, j’aperçois par la fenêtre de ma chambre le squelette sans âme de ma voisine qui déambule dans son appartement. Je n’oublie pas qu’elle m’a sauvée de la colère paternelle, un jour, il y a longtemps, grâce à son bout de carton découpé aux dimensions de ma vitre brisée. Les années ont passé. J’ai grandi, elle a vieilli, et elle souffre d’anorexie mentale. D’après les voisines, elle ne pèse plus que trente-quatre kilos. Elle ne mange qu’une fois par semaine lorsque sa fille vient la voir.
J’ai l’impression d’assister à un assassinat. Tout le monde sait qu’elle n’en a plus pour longtemps, personne ne fait rien. On regarde le phénomène de sa fenêtre mais la folie fait peur, alors traverser une cour ou monter quelques marches pour aider une femme en détresse, c’est trop difficile. Surtout qu’après tout, Madame Maysan, on ne la connait pas. Une telle dira qu’elle allait au marché avec elle tous les samedis mais qu’au fond, elle ne l’a jamais appréciée ! L’autre clamera que son chien n’a jamais été aussi perturbé que depuis que Madame Maysan l’a gardé, sorti et nourri pendant ses vacances ! Certains humains sont lâches mais moi, je ne veux surtout pas être complice de la mort. Lire la suite

Johnny et nous

Dans ma famille…

On n’était pas fan de Johnny. Ce n’est pas qu’on ne l’aimait pas, mais on n’achetait pas ses disques, on n’allait pas à ses concerts, on ne voyait pas ses films juste pour voir les films où il jouait. Pourtant, il y avait toujours chez nous une sorte d’admiration. Un concert était retransmis et on s’exclamait « Quelle bête de scène ! », il passait dans une émission télé et on disait « Quel homme ! », ses frasques faisaient la une des journaux à scandale et on pensait « Il a bien raison Johnny, on n’a qu’une vie ».

Dans ma famille…

Ma mère a trois années de plus que Johnny, et quand elle était jeune, elle l’a rencontré plusieurs fois. Lui, faisait partie de la bande de La Trinité, elle de la bande Saint-Lazare. Ces bandes se croisaient parfois. La première fois, elle a vu Johnny dans une soirée donnée chez un particulier. Il jouait de la guitare dans le salon. Déjà des groupies s’étaient rassemblées autour de lui. Ma mère m’a dit « Quand je l’ai vu, je me suis tout de suite dit qu’il allait percer. Il en jetait ! »

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On ne gagne pas une course sans tomber

Souvent, il arrive dans la vie que les choses ne se passent pas toujours comme on les avait imaginées. Ceux qui me suivent de près connaissent le challenge que je me suis donné en 2015 : me consacrer entièrement à l’écriture et essayer d’en vivre (ceux qui le souhaitent peuvent retrouver tous mes articles sur ce sujet dans la rubrique Mon odyssée). Je me suis lancée dans cette odyssée en croyant être pleinement consciente de la difficulté énorme que cela représentait. En réalité j’étais loin du compte. Je suis vraiment une femme naïve. Dans mon petit esprit de moineau, j’avais imaginé que les deux plus grosses difficultés résultaient dans le fait de trouver un éditeur (les statistiques varient entre 1 à 3 % de chances d’y parvenir), et ensuite de se démarquer des milliers d’auteurs dont les livres sont noyés dans les librairies et surfaces spécialisées. Je planais à quinze mille !

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Point cardinal de Léonor de Récondo

J’avais adoré Amours. J’ai beaucoup aimé Point cardinal, le cinquième roman de Léonor de Récondo. Avec une écriture fluide et précise, l’auteure évoque le thème de la transidentité (c’est le fait chez une personne d’avoir une identité de genre autre que celle assignée à la naissance).

Point cardinal c’est l’histoire d’un homme qui est mal dans sa peau d’homme, qui ne se sent pas né dans le bon corps. Il est question de sa souffrance mais aussi du comportement de son entourage, son épouse, ses enfants, ses collègues quand il va enfin avoir le courage d’en parler et d’agir. Ce livre peut beaucoup contre l’intolérance et la discrimination. Il faudrait le mettre entre les mains de toutes les personnes sujettes aux préjugés afin qu’elles puissent regarder la transidentité d’un œil neuf.

Pour plus de précisions, je vous invite à lire les avis de deux blogs amis qui parlent toujours très bien des livres (bien mieux que je ne pourrai le faire) :

L’avis du blog Sur la route de Jostein

L’avis du blog Les lectures du mouton

La dernière dédicace, avant la prochaine !

 

Le week-end dernier (non, en fait c’était déjà celui d’avant) j’ai participé à mon dernier salon littéraire de l’année 2017. Il avait lieu à Paris à la Mairie du XVe et rassemblait de nombreux auteurs prestigieux (pas forcément très connus). C’était sympa. En fait, je crois que j’aime beaucoup les salons. J’aime l’ambiance particulière qui y règne. Et puis c’est surtout l’occasion de faire connaissance avec d’autres auteurs, de glaner quelques bons tuyaux, et de sortir un peu de ma grotte. Ou pourquoi pas, de faire des selfies avec des acteurs écrivains qui dédicacent aussi à la table de derrière (c’était déjà le troisième salon avec Bruno Putzulu). Je ne parle pas bien sûr des lecteurs qui restent le moteur principal, la raison essentielle de participer à un salon.

Malheureusement, c’était ma dernière dédicace avant un temps indéterminé. Mon livre est toujours en rupture de stock (si, si !) A priori, il sera réimprimé mi-décembre (information sous toutes réserves). Cela ne fera jamais que deux mois pendant lesquels il n’aura plus été disponible (vous la sentez là, la petite pointe d’agacement ?) Mais heureusement, je travaille d’arrache-pied sur pleins d’autres projets dont je vous parlerai bientôt (j’avais déjà dit cela dans un précédent article, mais promis, j’en parle bientôt !)

Comme une boulangère sans farine…

Imaginez :

Madame La Boulangère est une grosse bosseuse. Tous les jours, elle retrousse ses manches. Tous les jours, elle travaille et compte davantage sur elle-même que sur les autres. Tous les matins, y compris les week-ends, elle se lève tôt pour fabriquer son pain et le vendre dans sa boulangerie mais aussi sur les marchés, dans les magasins spécialisés, dans les grandes surfaces et même sur les réseaux sociaux… Tous les jours, notre petite boulangère ne ménage pas sa peine. Pour se faire connaître, elle court par monts et par vaux, traverse la France en tous sens pour vendre ses miches dans les foires (miches de pain, hein !) Elle ne compte pas les kilomètres. Ni les frais. À force de remuer ciel et terre, ça marche. Oh bien sûr, les miches ne partent pas par milliers mais tout de même… petit à petit, et parce qu’on lui trouve peut-être quelque goût à cette miche, on parle de son pain à droite et à gauche. Et ceci entraînant cela, eh bien son pain doucement se vend. Jusqu’au moment où, une première fois, le meunier, surpris, se retrouve à cours de farine et ne peut la livrer. Ce n’est pas de sa faute. Lui aussi travaille dur. Il a une grosse minoterie. Il fournit des dizaines et des dizaines de boulangeries et certaines beaucoup plus grosses que celle de notre petite boulangère, alors vous pensez…

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Mon deuxième roman va être publié !

Ces roses sont pour vous !

Je viens d’apprendre une très bonne nouvelle : mon deuxième roman va être publié ! Youpiiiiiii !

C’est en partie grâce à vous ! Quelle chance aurai-je eue d’être publiée à nouveau si vous n’aviez pas été nombreux à acheter mon premier roman ? Serais-je parvenue à l’écrire sans vos mots d’encouragement, sans vos messages enchantés qui me parlaient de « Personne n’a oublié » ? Alors merci, merci à vous tous ! Vous m’avez prodigué force et persévérance.

Je suis super contente ! Après Colette, j’ai hâte de vous faire découvrir Léa (même si j’angoisse à l’idée de vous décevoir). Bon, il va falloir patienter encore car mon éditeur a dit « Pas avant mars 2018 ». Ce qui veut dire que ça peut être mars… ou avril… ou juin…

L’aventure continue !

Mon deuxième roman roule vers son destin

Ça y est !  J’ai envoyé mon deuxième roman à mon éditeur !

Je peux vous dire que ça n’a pas été simple. Contrairement à ce que je croyais (qu’écrire un deuxième roman coulerait de source puisque j’avais déjà été capable d’en écrire un), eh bien cela a été le contraire. L’accouchement a été beaucoup plus douloureux !

En premier lieu, il a fallu trouver le sujet. Je ne souffre pas de leucosélophobie (syndrome de la page blanche), bien au contraire. J’ai le problème inverse. J’ai des dizaines et des dizaines d’histoires qui se bousculent dans ma tête. Savoir laquelle choisir a été bien difficile. J’ai plein d’idées certes, mais sont-elles toutes bonnes ? (je préfère à « Ne sont-elles pas toutes nulles ? »)

Une forte angoisse est venue se rajouter. L’angoisse de décevoir mes lecteurs. Les critiques de « Personne n’a oublié » ont été bonnes. J’ai également reçu de nombreux messages. Des messages d’encouragements, de remerciements… Tout cela m’a énormément touchée (cela fait vraiment plaisir de recevoir les mots des lecteurs) mais paradoxalement cela m’a mis la pression. Je n’arrêtais pas de me demander si tel ou tel sujet n’allait pas décevoir ceux qui attendaient mon deuxième roman. Je n’arrêtais pas de me demander si j’allais être à la hauteur. Bref, j’étais dans le doute et les affres de la création (j’y suis toujours et je me demande si ce roman va plaire).

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Une dédicace qui rend jouasse (jeu de mot pourri, je sais)

Le week-end dernier, c’était pour moi la reprise des dédicaces après une pause estivale et donc, direction le salon de Saint-Arnoult-en-Yvelines qui se tenait sur deux jours et dont c’était la première édition.

Je suis arrivée le samedi matin, juste à temps pour le discours du maire, qui, avec sa belle écharpe tricolore aux pompons dorés (qui lui allait très bien) déclarait le salon officiellement ouvert.

Lors de la première matinée, il n’y avait pas foule (en réalité il n’y avait même personne !) et nous, les auteurs présents, on se posait tous des questions (en fait on se posait tous la même : qu’est-ce qu’on fait là ?) et je repensais à cet homme auquel j’avais demandé le matin même en centre-ville :

Vous savez où a lieu le salon ? (je ne prends jamais le temps de mettre mon GPS)

Le salon ? Quel salon ?

– Ben, le salon du livre…

– Ah bon, il y a un salon du livre ? Ici, à Saint-Arnoult ?

– Ben oui…

– Première nouvelle ! Non, je ne sais pas…

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Allez, j’en profite encore un peu…

Même s’il est encore trop tôt pour tirer toutes les conclusions de la publication de mon premier roman, je dois bien avouer que j’ai été bien gâtée par les blogueurs littéraires qui ont massivement critiqué « Personne n’a oublié », et qui ont donc largement contribué à son succès. Mon livre est paru début février, et cet été, j’ai encore eu le droit à de magnifiques critiques (à retrouver ci-dessous). Merci. J’ai bien conscience que cette source de joie et de plaisir qui est de lire de bonnes critiques va se tarir petit à petit, mais laissez-moi en profiter encore un peu…

La critique de Egide of Books

La critique des Chroniques de Yaguelle

La critique de The love Book Blog

La critique de Lolo le Blog (que j’avais déjà mise en avant sur Facebook)

Résultat du concours de la rentrée !

J’ai procédé au tirage au sort (avec l’aide de ma fille cadette). Il y a eu énormément de participants sur Facebook et sur Twitter. Très peu sur Instagram (sans que je ne puisse vraiment expliquer pourquoi).

Pour ce qui concerne le concours sur mon blog, il suffisait juste d’être déjà abonné. Voici les six gagnants :

  • Stéphanie Champagnat
  • Bruno Vang
  • Maryne Dacosta
  • Isabelle Dani
  • Sophie Rubigny
  • Aurel Petit

Merci aux gagnants de m’envoyer votre adresse postale par mail à l’adresse suivante : stephaniequineditmot@gmail.com ou depuis la page contact du blog.

Je suis désolée pour ceux qui n’ont pas gagné (ces concours, c’est toujours un crève-coeur). J’aurai tellement voulu que tout le monde gagne ! Voilà une motivation de plus pour vendre des milliers de livres. Je pourrai ainsi organiser d’énormes concours pour tous vous gâter (en fait, il n’y aurait même plus de concours, tout le monde serait gagnant !)