Mon roman débarque chez France Loisirs !

Personne n’a oublié intègre le catalogue de France Loisirs !

Intégrer ce club, c’est une très bonne nouvelle. Cela veut dire des milliers de lecteurs en plus ! Et surtout ça remonte un peu le moral parce que la boulangère est toujours sans farine (voir mon article). Oui je sais, c’est franchement lamentable ! Mon chemin est donc pavé de difficultés supplémentaires mais ça ne me décourage pas pour autant. L’atteinte de mon objectif n’en sera que plus délectable.

On ne gagne pas une course sans tomber

Souvent, il arrive dans la vie que les choses ne se passent pas toujours comme on les avait imaginées. Ceux qui me suivent de près connaissent le challenge que je me suis donné en 2015 : me consacrer entièrement à l’écriture et essayer d’en vivre (ceux qui le souhaitent peuvent retrouver tous mes articles sur ce sujet dans la rubrique Mon odyssée). Je me suis lancée dans cette odyssée en croyant être pleinement consciente de la difficulté énorme que cela représentait. En réalité j’étais loin du compte. Je suis vraiment une femme naïve. Dans mon petit esprit de moineau, j’avais imaginé que les deux plus grosses difficultés résultaient dans le fait de trouver un éditeur (les statistiques varient entre 1 à 3 % de chances d’y parvenir), et ensuite de se démarquer des milliers d’auteurs dont les livres sont noyés dans les librairies et surfaces spécialisées. Je planais à quinze mille !

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Comme une boulangère sans farine…

Imaginez :

Madame La Boulangère est une grosse bosseuse. Tous les jours, elle retrousse ses manches. Tous les jours, elle travaille et compte davantage sur elle-même que sur les autres. Tous les matins, y compris les week-ends, elle se lève tôt pour fabriquer son pain et le vendre dans sa boulangerie mais aussi sur les marchés, dans les magasins spécialisés, dans les grandes surfaces et même sur les réseaux sociaux… Tous les jours, notre petite boulangère ne ménage pas sa peine. Pour se faire connaître, elle court par monts et par vaux, traverse la France en tous sens pour vendre ses miches dans les foires (miches de pain, hein !) Elle ne compte pas les kilomètres. Ni les frais. À force de remuer ciel et terre, ça marche. Oh bien sûr, les miches ne partent pas par milliers mais tout de même… petit à petit, et parce qu’on lui trouve peut-être quelque goût à cette miche, on parle de son pain à droite et à gauche. Et ceci entraînant cela, eh bien son pain doucement se vend. Jusqu’au moment où, une première fois, le meunier, surpris, se retrouve à cours de farine et ne peut la livrer. Ce n’est pas de sa faute. Lui aussi travaille dur. Il a une grosse minoterie. Il fournit des dizaines et des dizaines de boulangeries et certaines beaucoup plus grosses que celle de notre petite boulangère, alors vous pensez…

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Mon deuxième roman va être publié !

Ces roses sont pour vous !

Je viens d’apprendre une très bonne nouvelle : mon deuxième roman va être publié ! Youpiiiiiii !

C’est en partie grâce à vous ! Quelle chance aurai-je eue d’être publiée à nouveau si vous n’aviez pas été nombreux à acheter mon premier roman ? Serais-je parvenue à l’écrire sans vos mots d’encouragement, sans vos messages enchantés qui me parlaient de « Personne n’a oublié » ? Alors merci, merci à vous tous ! Vous m’avez prodigué force et persévérance.

Je suis super contente ! Après Colette, j’ai hâte de vous faire découvrir Léa (même si j’angoisse à l’idée de vous décevoir). Bon, il va falloir patienter encore car mon éditeur a dit « Pas avant mars 2018 ». Ce qui veut dire que ça peut être mars… ou avril… ou juin…

L’aventure continue !

Mon deuxième roman roule vers son destin

Ça y est !  J’ai envoyé mon deuxième roman à mon éditeur !

Je peux vous dire que ça n’a pas été simple. Contrairement à ce que je croyais (qu’écrire un deuxième roman coulerait de source puisque j’avais déjà été capable d’en écrire un), eh bien cela a été le contraire. L’accouchement a été beaucoup plus douloureux !

En premier lieu, il a fallu trouver le sujet. Je ne souffre pas de leucosélophobie (syndrome de la page blanche), bien au contraire. J’ai le problème inverse. J’ai des dizaines et des dizaines d’histoires qui se bousculent dans ma tête. Savoir laquelle choisir a été bien difficile. J’ai plein d’idées certes, mais sont-elles toutes bonnes ? (je préfère à « Ne sont-elles pas toutes nulles ? »)

Une forte angoisse est venue se rajouter. L’angoisse de décevoir mes lecteurs. Les critiques de « Personne n’a oublié » ont été bonnes. J’ai également reçu de nombreux messages. Des messages d’encouragements, de remerciements… Tout cela m’a énormément touchée (cela fait vraiment plaisir de recevoir les mots des lecteurs) mais paradoxalement cela m’a mis la pression. Je n’arrêtais pas de me demander si tel ou tel sujet n’allait pas décevoir ceux qui attendaient mon deuxième roman. Je n’arrêtais pas de me demander si j’allais être à la hauteur. Bref, j’étais dans le doute et les affres de la création (j’y suis toujours et je me demande si ce roman va plaire).

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