Bouli, mon chat exceptionnel

Suite à mon post de la semaine dernière, voici comme promis une vidéo de Bouli. Vous allez voir ce qu’il arrive à faire ! C’est la première fois que je mets une vidéo sur mon blog alors si ça ne fonctionne pas, je vous invite à voir cette vidéo sur ma page FB, ici !

L’histoire (vraie) de Bouli

J’ai envie de vous parler de Bouli. J’ai déjà eu l’occasion de parler un peu de lui sur Instagram mais pas ici…

Alors voilà…
Un jour, ce chat noir et blanc (qui ne s’appelle pas encore Bouli), se pointe à la fenêtre de notre salle de bains. Cela n’a rien d’exceptionnel. Dans ma ville il y a beaucoup de chats qui traînent. Mes voisins en ont d’ailleurs adopté plusieurs (dont un qui louche et un qui n’a que trois pattes). Lorsque ce matou arrive, il n’est pas vraiment le bienvenu car nous cohabitons déjà avec deux chiens et une chatte (Fantine, qui est une véritable peste). Sans pour autant le chasser, nous nous abstenons de lui donner à manger et de lier connaissance de quelque façon que ce soit avec lui. Il est plutôt sauvage et ne cherche pas à rentrer dans la maison. Il se contente d’attendre que nous nous décidions à lui donner quelque chose. Fantine lui crache à la figure régulièrement, mais cela n’a pas l’air de le gêner. Il attend sur notre bord de fenêtre, ou sur un mur tout proche, pendant des heures qui se transforment en jours puis en semaines… Parfois, il s’absente, mais il finit toujours par revenir. Il me fait de la peine. Je le trouve maigre et esseulé, mais mon mari reste campé sur sa position. « Non, ça suffit ! On a déjà trop d’animaux ! »
L’hiver arrive. Il fait froid. Il pleut. Un soir, je craque et je lui donne des croquettes. À partir de ce moment-là, il ne quitte plus notre fenêtre. Mais il ne s’aventure jamais dans la maison. Il est même assez difficile de le toucher. Je me dis qu’après tout, ce chat peut être le nôtre sans l’être, qu’on peut le nourrir sans vraiment l’adopter (ce qui est assez stupide, je l’admets). Et puis, mon mari n’a pas tout à fait tort. Deux chiens et un chat c’est déjà beaucoup de boulot. C’est un engagement sur le long terme car nous ne sommes pas de ceux qui déposent leur animal en lisière de forêt dès que ça devient trop compliqué. Lire la suite

L’éternelle valse de la rentrée…

En cherchant une feuille de brouillon pour faire une liste de courses, je suis tombée par hasard sur ce dessin. Il n’a rien d’exceptionnel. C’est juste un dessin d’enfant comme il en existe dans tous les foyers où il y a des mômes. Pourtant, il m’a émue. Il y a de fortes chances que ce dessin me représente tenant la main de l’une de mes filles. Peut-être même que c’était un jour de rentrée scolaire. Et j’ai pensé que c’était la semaine prochaine.

Mes filles sont grandes maintenant. Je ne connaîtrai plus ces instants où leurs petites pognes fermement coincées dans les miennes, nous marchions vers l’école le cœur battant à l’assaut de cette nouvelle année qui commençait. Il n’y aura plus de paroles rassurantes à Lire la suite

Hier, je suis allée chez le coiffeur…

Là n’est pas le sujet. Tout le monde se fiche royalement de ce que je fais de mes cheveux (et c’est tant mieux) mais je suis obligée de vous dire cela pour vous raconter ce qui va suivre. Ces derniers temps, je me suis beaucoup vue en photo et en vidéo, et je vous avoue que je ne suis pas habituée à me voir autant. Je suis une personne capable de me promener dans la rue avec un grand trait de stylo sur le front parce que j’ai oublié de jeter un œil au miroir avant de sortir, c’est vous dire si je suis amoureuse de mon reflet ! Toutes ces visions de moi-même m’ont amenée à certains constats sans appel sur mon physique (mais qu’on ne s’y trompe pas, malgré mes nombreux défauts, je n’ai aucun complexe et je suis très bien dans ma peau). Un de ces constats était le suivant : mes cheveux ressemblent à des asperges sucées. Pour ceux qui n’ont jamais sucé d’asperges cela veut dire qu’ils sont filasse, fins, abîmés, plats… bref, affreux ! C’est tout naturellement que je me suis rendue chez le coiffeur pour me débarrasser vite fait bien fait de ces plantes potagères qui n’avaient rien à faire sur ma tête.

Lire la suite

La semaine dernière, j’ai participé au 3e Mazarine Book Day…

Pour ceux qui ne le savent pas, le Mazarine Book Day, est un évènement organisé par les Éditions Mazarine afin que des auteurs puissent rencontrer des éditeurs. J’y suis allée pour présenter mon troisième roman (qui est une comédie !) J’entends déjà ceux qui me suivent de près « Comment ça le troisième ? », « Mais où est passé le deuxième ? » Patience, vous le saurez bientôt.

Lors du Magazine Book Day, chaque auteur doit présenter son roman devant un jury composé de trois personnes (éditeur, blogueur littéraire et libraire). L’auteur a cinq minutes pour convaincre. Il doit aussi remettre dix pages de son manuscrit (pas nécessairement les dix premières pages mais celles dont il pense qu’elles reflètent le mieux son style).

Lire la suite