La dernière dédicace, avant la prochaine !

 

Le week-end dernier (non, en fait c’était déjà celui d’avant) j’ai participé à mon dernier salon littéraire de l’année 2017. Il avait lieu à Paris à la Mairie du XVe et rassemblait de nombreux auteurs prestigieux (pas forcément très connus). C’était sympa. En fait, je crois que j’aime beaucoup les salons. J’aime l’ambiance particulière qui y règne. Et puis c’est surtout l’occasion de faire connaissance avec d’autres auteurs, de glaner quelques bons tuyaux, et de sortir un peu de ma grotte. Ou pourquoi pas, de faire des selfies avec des acteurs écrivains qui dédicacent aussi à la table de derrière (c’était déjà le troisième salon avec Bruno Putzulu). Je ne parle pas bien sûr des lecteurs qui restent le moteur principal, la raison essentielle de participer à un salon.

Malheureusement, c’était ma dernière dédicace avant un temps indéterminé. Mon livre est toujours en rupture de stock (si, si !) A priori, il sera réimprimé mi-décembre (information sous toutes réserves). Cela ne fera jamais que deux mois pendant lesquels il n’aura plus été disponible (vous la sentez là, la petite pointe d’agacement ?) Mais heureusement, je travaille d’arrache-pied sur pleins d’autres projets dont je vous parlerai bientôt (j’avais déjà dit cela dans un précédent article, mais promis, j’en parle bientôt !)

Une dédicace qui rend jouasse (jeu de mot pourri, je sais)

Le week-end dernier, c’était pour moi la reprise des dédicaces après une pause estivale et donc, direction le salon de Saint-Arnoult-en-Yvelines qui se tenait sur deux jours et dont c’était la première édition.

Je suis arrivée le samedi matin, juste à temps pour le discours du maire, qui, avec sa belle écharpe tricolore aux pompons dorés (qui lui allait très bien) déclarait le salon officiellement ouvert.

Lors de la première matinée, il n’y avait pas foule (en réalité il n’y avait même personne !) et nous, les auteurs présents, on se posait tous des questions (en fait on se posait tous la même : qu’est-ce qu’on fait là ?) et je repensais à cet homme auquel j’avais demandé le matin même en centre-ville :

Vous savez où a lieu le salon ? (je ne prends jamais le temps de mettre mon GPS)

Le salon ? Quel salon ?

– Ben, le salon du livre…

– Ah bon, il y a un salon du livre ? Ici, à Saint-Arnoult ?

– Ben oui…

– Première nouvelle ! Non, je ne sais pas…

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Un salon littéraire où il fait bon aller

Le 9 juillet dernier, c’était ma dernière dédicace de l’année scolaire, juste avant les vacances d’été. Je me suis rendue au salon du livre de Saint-Honoré-les-Bains dans la Nièvre et, sans le savoir, j’avais gardé le meilleur pour la fin. Ce salon est un véritable régal et de toutes les pérégrinations que j’ai effectué depuis la sortie de mon livre, c’est ce salon qui me laissera le meilleur souvenir. Alors certes, il n’a pas pignon sur rue, mais c’est un salon tout jeune qui a tous les atouts pour devenir grand. Lire la suite

Dédicace au Château de Bourbilly

Vous avez été quelques-uns à me demander pourquoi je n’avais pas écrit d’article sur ma dernière dédicace. C’est parce que je suis actuellement en pleine écriture de mon deuxième roman. J’aurai l’occasion de vous parler de ce deuxième bébé courant juillet.

Aujourd’hui, je prends le temps de vous dire quelques mots sur ma dédicace au Château de Bourbilly. Bon, ça s’est très bien passé. Je suis vraiment très chanceuse, parce qu’elle avait lieu dans un cadre vraiment exceptionnel. Pour une fois, il ne m’est rien arrivé de particulier (j’ai eu peur de prendre en pleine poire le lustre que j’avais au-dessus de la tête, mais non, ça n’est pas arrivé)

J’ai été contente de voir des amis qui avaient fait le déplacement pour moi, et j’ai aussi rencontré des auteurs très sympathiques que j’aurai plaisir à revoir. Petit bémol cependant, nous, les auteurs, étions très nombreux (près de 80) donc vous voyez où je veux en venir… Il y avait presque plus d’auteurs et d’organisateurs que de lecteurs car le château (tout magnifique qu’il soit) reste quand même perdu au fin fond, du fond de la Bourgogne. Quoi qu’il en soit, j’ai été ravie de discuter avec les quelques lecteurs qui ont acheté mon livre et il me tarde de savoir ce qu’ils en auront pensé.

Prochaine dédicace, ce dimanche à Saint-Honoré-les-Bains, ce sera la dernière avant la rentrée.

Dédicace à Bazas

Le week-end dernier, je suis de nouveau repartie sur les routes à la rencontre de mes lecteurs.

Après un court (mais intense) voyage en ex-RDA, c’est non sans un certain plaisir que j’ai pris la route du sud. Bazas est une commune située à 59 kilomètres au sud-est de Bordeaux. Ce 9 juin, je pars donc à la découverte de la ville et de ses habitants car j’ai la chance de participer au 20e festival du Livre. Je suis à 120 km/h sur l’autoroute. Je roule tranquillement en chantant à tue-tête (comme une casserole) des tubes de Michel -Delpech, Sardou, Fugain, Polnareff -. (À ceux qui voudraient dire quelque chose sur ce choix musical, je réponds que c’est intemporel). Les six cent et quelques kilomètres qui séparent Bazas de mon domicile s’étirent pépère lorsqu’arrive la première déconvenue du week-end (il n’y en aura que deux) : un véhicule bleu marine planqué sur une route de service avec deux gendarmes dedans, équipés au complet. Pas de bol. Surtout quand ça arrive au seul moment où j’appuie comme une folle sur le champignon pour doubler dans une descente un énorme poids lourd entraîné par sa charge. Je suis rattrapée quelques kilomètres plus loin par deux motards. Il paraît que je roulais à 162 ! Je réponds que c’est impossible. Ma nouvelle Titine (voir article sur mes histoires de Titine ici) est certes plus puissante que mon ancienne Titine mais ne peut sûrement pas supporter une telle vitesse… quoique… il y avait la descente. Que dire ? Que faire ? Ah, il est loin le temps où belle, jeune et fraîche je pouvais espérer corrompre le fonctionnaire de service. Fini le temps du petit sourire en coin qui en dit long et de l’oeil aguicheur. La sauce ne prend plus. Désormais le fonctionnaire me donne du Madame et me parle sèchement. C’est dans ces moments-là que je me dis que c’est moche de vieillir. Mais tout n’est pas complètement noir car j’ai tous mes papiers d’identité sur moi, et même mon permis (la plupart du temps ils sont dans un autre sac, resté à la maison) et ça, c’est de nombreux ennuis en moins. Je prétexte le camion qui allait vite, la descente, la difficulté à le doubler et le véhicule derrière moi empêchant toute possibilité de me rabattre. J’explique que je ne fais jamais d’excès de vitesse, que je suis réputée pour ma lenteur au volant. Le gendarme me répond qu’on dit tous la même chose. Ben oui, mais moi c’est vrai (et c’est vrai en plus !) Autant pisser dans un violon, l’homme reste hermétique. Intérieurement je ronchonne. Je me dis qu’il faut être sacrément vicieux pour se planquer dans un recoin juste dans la descente. Et là le type se met à s’énerver d’un coup. Non ? J’ai parlé à voix haute ? C’est pas possible ! Mince alors. Je vous assure Monsieur que je n’avais pas l’intention de le dire… Je l’ai pensé oui c’est vrai mais je n’av… Oui… D’accord… Oui… Excusez-moi… Bon… Oui… Très bien… Lire la suite