Point cardinal de Léonor de Récondo

J’avais adoré Amours. J’ai beaucoup aimé Point cardinal, le cinquième roman de Léonor de Récondo. Avec une écriture fluide et précise, l’auteure évoque le thème de la transidentité (c’est le fait chez une personne d’avoir une identité de genre autre que celle assignée à la naissance).

Point cardinal c’est l’histoire d’un homme qui est mal dans sa peau d’homme, qui ne se sent pas né dans le bon corps. Il est question de sa souffrance mais aussi du comportement de son entourage, son épouse, ses enfants, ses collègues quand il va enfin avoir le courage d’en parler et d’agir. Ce livre peut beaucoup contre l’intolérance et la discrimination. Il faudrait le mettre entre les mains de toutes les personnes sujettes aux préjugés afin qu’elles puissent regarder la transidentité d’un œil neuf.

Pour plus de précisions, je vous invite à lire les avis de deux blogs amis qui parlent toujours très bien des livres (bien mieux que je ne pourrai le faire) :

L’avis du blog Sur la route de Jostein

L’avis du blog Les lectures du mouton

Une jolie critique supplémentaire

Merci au blog Les lectures de Maryline pour cet article !

Aller sur le blog de Maryline

 

La dernière dédicace, avant la prochaine !

 

Le week-end dernier (non, en fait c’était déjà celui d’avant) j’ai participé à mon dernier salon littéraire de l’année 2017. Il avait lieu à Paris à la Mairie du XVe et rassemblait de nombreux auteurs prestigieux (pas forcément très connus). C’était sympa. En fait, je crois que j’aime beaucoup les salons. J’aime l’ambiance particulière qui y règne. Et puis c’est surtout l’occasion de faire connaissance avec d’autres auteurs, de glaner quelques bons tuyaux, et de sortir un peu de ma grotte. Ou pourquoi pas, de faire des selfies avec des acteurs écrivains qui dédicacent aussi à la table de derrière (c’était déjà le troisième salon avec Bruno Putzulu). Je ne parle pas bien sûr des lecteurs qui restent le moteur principal, la raison essentielle de participer à un salon.

Malheureusement, c’était ma dernière dédicace avant un temps indéterminé. Mon livre est toujours en rupture de stock (si, si !) A priori, il sera réimprimé mi-décembre (information sous toutes réserves). Cela ne fera jamais que deux mois pendant lesquels il n’aura plus été disponible (vous la sentez là, la petite pointe d’agacement ?) Mais heureusement, je travaille d’arrache-pied sur pleins d’autres projets dont je vous parlerai bientôt (j’avais déjà dit cela dans un précédent article, mais promis, j’en parle bientôt !)

Comme une boulangère sans farine…

Imaginez :

Madame La Boulangère est une grosse bosseuse. Tous les jours, elle retrousse ses manches. Tous les jours, elle travaille et compte davantage sur elle-même que sur les autres. Tous les matins, y compris les week-ends, elle se lève tôt pour fabriquer son pain et le vendre dans sa boulangerie mais aussi sur les marchés, dans les magasins spécialisés, dans les grandes surfaces et même sur les réseaux sociaux… Tous les jours, notre petite boulangère ne ménage pas sa peine. Pour se faire connaître, elle court par monts et par vaux, traverse la France en tous sens pour vendre ses miches dans les foires (miches de pain, hein !) Elle ne compte pas les kilomètres. Ni les frais. À force de remuer ciel et terre, ça marche. Oh bien sûr, les miches ne partent pas par milliers mais tout de même… petit à petit, et parce qu’on lui trouve peut-être quelque goût à cette miche, on parle de son pain à droite et à gauche. Et ceci entraînant cela, eh bien son pain doucement se vend. Jusqu’au moment où, une première fois, le meunier, surpris, se retrouve à cours de farine et ne peut la livrer. Ce n’est pas de sa faute. Lui aussi travaille dur. Il a une grosse minoterie. Il fournit des dizaines et des dizaines de boulangeries et certaines beaucoup plus grosses que celle de notre petite boulangère, alors vous pensez…

Lire la suite

Mon deuxième roman va être publié !

Ces roses sont pour vous !

Je viens d’apprendre une très bonne nouvelle : mon deuxième roman va être publié ! Youpiiiiiii !

C’est en partie grâce à vous ! Quelle chance aurai-je eue d’être publiée à nouveau si vous n’aviez pas été nombreux à acheter mon premier roman ? Serais-je parvenue à l’écrire sans vos mots d’encouragement, sans vos messages enchantés qui me parlaient de « Personne n’a oublié » ? Alors merci, merci à vous tous ! Vous m’avez prodigué force et persévérance.

Je suis super contente ! Après Colette, j’ai hâte de vous faire découvrir Léa (même si j’angoisse à l’idée de vous décevoir). Bon, il va falloir patienter encore car mon éditeur a dit « Pas avant mars 2018 ». Ce qui veut dire que ça peut être mars… ou avril… ou juin…

L’aventure continue !