Trois bonnes raisons de lire le dernier roman d’Olivier Liron.

  1. C’est à la fois drôle, émouvant et original.
  2. C’est un roman idéal pour passer un bon moment. Il peut se lire d’une traite.
  3. C’est le seul livre où vous pourrez lire (s’agissant de Julien Lepers) : Julien tel un sanglier en rut qui se débattrait avec une femme de petite vertu à la pilosité rousse…

4e de couverture :

« Je suis autiste Asperger. Ce n’est pas une maladie, je vous rassure. C’est une différence. Je vais vous raconter une histoire. Cette histoire est la mienne. J’ai joué au jeu télévisé Questions pour un champion et cela a été très important pour moi. »

Nous voici donc en 2012 sur le plateau de France 3 avec notre candidat préféré, Olivier Liron lui-même, fort occuper à gagner ; tout autant à nous expliquer ce qui lui est arrivé.
En réunissant ici les ingrédients de la confession et ceux du thriller, il manifeste une nouvelle fois avec l’humour qui est sa marque de fabrique, sa très subtile connaissance des émotions humaines.

Einstein, le sexe et moi d’Olivier Liron /Alma Éditeur /193 pages, 18 euros

Retrouvez ici, la critique d’une (vraie) blogueuse littéraire (pas comme moi).

L’aventure continue !

Le contrat d’édition pour mon deuxième roman est signé ! Il paraîtra mi 2019 aux éditions De Borée. J’ai aussi signé un contrat pour mon premier roman « Personne n’a oublié », qui va sortir en poche (chez le même éditeur et à la même période).

Mes romans ne vont pas paraître tout de suite, alors j’aurai bien le temps de vous en reparler. Pour l’instant, j’ai juste envie de vous confier que je suis très contente que mon aventure se poursuive. J’ai bien cru à un moment donné que malgré toutes les histoires que j’ai encore à écrire et toute mon inspiration qui déborde, j’allais rester l’auteur d’un seul et unique roman. Les difficultés et les désillusions se sont multipliées. Ces deux contrats viennent donc récompenser un travail acharné. Lire la suite

L’éternelle valse de la rentrée…

En cherchant une feuille de brouillon pour faire une liste de courses, je suis tombée par hasard sur ce dessin. Il n’a rien d’exceptionnel. C’est juste un dessin d’enfant comme il en existe dans tous les foyers où il y a des mômes. Pourtant, il m’a émue. Il y a de fortes chances que ce dessin me représente tenant la main de l’une de mes filles. Peut-être même que c’était un jour de rentrée scolaire. Et j’ai pensé que c’était la semaine prochaine.

Mes filles sont grandes maintenant. Je ne connaîtrai plus ces instants où leurs petites pognes fermement coincées dans les miennes, nous marchions vers l’école le cœur battant à l’assaut de cette nouvelle année qui commençait. Il n’y aura plus de paroles rassurantes à Lire la suite

Un bel été à tous !

Je n’ai pas été beaucoup présente ces derniers temps sur mon blog, ni sur les réseaux (à part peut-être Instagram qui est plus facile à alimenter). J’ai été très occupée. D’abord un énorme travail d’écriture dont j’aurai l’occasion de vous reparler à la rentrée, et il a fallu que je m’occupe de mes parents qui, hélas, ne rajeunissent pas. Je n’ai pas encore fini d’élever mes enfants, donc comme vous pouvez vous imaginer, cela fait beaucoup d’activités.

Je reviens de dix jours dans le Morvan (ceux qui me suivent de près savent que c’est pour moi un endroit très cher, et que c’est pour cette raison que mon premier roman s’y déroule). J’ai pu m’y reposer, lire, profiter de mes amis Morvandiaux et des paysages sublimes (un aperçu de ce que ça donne avec mes modestes photos en haut de l’article).

Je vais poursuivre l’été en Provence pour prendre soin des miens.

Je vous donne rendez-vous sur ce blog fin août pour vous faire partager tous mes projets et sans doute quelques bonnes nouvelles. Si vous le souhaitez, vous pouvez me rejoindre sur Facebook ou Instagram où je vais essayer d’être davantage présente ces trois prochaines semaines.

Je souhaite à tous un très beau mois d’août et des vacances formidables pour ceux qui en ont. Merci de me lire !

Une critique en demi-teinte

Depuis la parution de mon premier roman en février 2017, j’ai eu la chance d’avoir de nombreuses bonnes critiques de blogueurs (des blogueuses pour la plupart). J’en ai été très contente car c’était de vraies chroniques et non des copines qui pondaient un article pour me faire plaisir, ni la conséquence de petits arrangements entre amies comme il arrive que ce soit le cas.

Une seule chronique a été plutôt mauvaise. Cela ne me pose pas de problème. Chacun a le droit de ne pas aimer ce que j’écris et de le dire. Parfois même il peut arriver que les critiques négatives me fassent progresser. Après avoir hésité un petit moment, j’avais choisi de ne pas la mettre en avant sur mon blog car tout ce que je mets sur mon blog, je le partage sur les réseaux sociaux, et que bon… le but des réseaux sociaux pour un auteur (mais je crois que c’est valable pour tous ceux qui ont quelque chose à vendre) c’est tout de même de provoquer l’envie chez de potentiels lecteurs de nous lire. Certains auteurs sont très doués pour cela. Pour ma part, on va dire que je m’améliore mais que j’ai encore une grosse marge de progression. Bref… Donner de la visibilité à cette mauvaise critique, c’était tout de même un peu comme me tirer une balle dans le pied.

Aujourd’hui, je partage avec vous une chronique en demi-teinte. Il y a du bon et du moins bon. Globalement, la note de Personne n’a oublié est de 7/10. C’est tout de même correct et la critique est bienveillante. Et puis Mademoiselle lit, c’est un gros blog. Tout le monde n’a pas la chance d’y être lu, c’est pourquoi je remercie Maïté pour cet article ! (en plus, elle fait toujours de belles photos des livres sur son compte Instagram. La photo qui illustre ce post est la sienne).

Pour retrouver la chronique de Mademoiselle lit, c’est ici !