Une critique en demi-teinte

Depuis la parution de mon premier roman en février 2017, j’ai eu la chance d’avoir de nombreuses bonnes critiques de blogueurs (des blogueuses pour la plupart). J’en ai été très contente car c’était de vraies chroniques et non des copines qui pondaient un article pour me faire plaisir, ni la conséquence de petits arrangements entre amies comme il arrive que ce soit le cas.

Une seule chronique a été plutôt mauvaise. Cela ne me pose pas de problème. Chacun a le droit de ne pas aimer ce que j’écris et de le dire. Parfois même il peut arriver que les critiques négatives me fassent progresser. Après avoir hésité un petit moment, j’avais choisi de ne pas la mettre en avant sur mon blog car tout ce que je mets sur mon blog, je le partage sur les réseaux sociaux, et que bon… le but des réseaux sociaux pour un auteur (mais je crois que c’est valable pour tous ceux qui ont quelque chose à vendre) c’est tout de même de provoquer l’envie chez de potentiels lecteurs de nous lire. Certains auteurs sont très doués pour cela. Pour ma part, on va dire que je m’améliore mais que j’ai encore une grosse marge de progression. Bref… Donner de la visibilité à cette mauvaise critique, c’était tout de même un peu comme me tirer une balle dans le pied.

Aujourd’hui, je partage avec vous une chronique en demi-teinte. Il y a du bon et du moins bon. Globalement, la note de Personne n’a oublié est de 7/10. C’est tout de même correct et la critique est bienveillante. Et puis Mademoiselle lit, c’est un gros blog. Tout le monde n’a pas la chance d’y être lu, c’est pourquoi je remercie Maïté pour cet article ! (en plus, elle fait toujours de belles photos des livres sur son compte Instagram. La photo qui illustre ce post est la sienne).

Pour retrouver la chronique de Mademoiselle lit, c’est ici !