Jeu concours : saurez-vous deviner la fin ?

Pour bien commencer l’année, je vous propose un jeu concours. À gagner : un exemplaire dédicacé de mon roman « Personne n’a oublié ». Pour participer, il faut :

– Être abonné à mon blog ou à ma page FB,
– Lire le texte et proposer votre fin

Un tirage au sort sera effectué parmi les bonnes réponses (que vous pouvez m’envoyer via mon blog ou sur ma page Facebook). S’il n’y a aucune bonne réponse, le tirage sera effectué parmi tous les participants. Résultat (et fin du texte donc) jeudi prochain (le 11 janvier). Bonne chance à tous !

L’HISTOIRE DE LAURENT

Quiconque verrait Laurent en cet instant, dirait de lui qu’il est un homme fatigué. Il se tient debout sur le quai de la station Châtelet-Les Halles, les épaules voûtées et la tête basse. Les semelles de ses chaussures frottent la bande podotactile dans un équilibre incertain. Il est tôt. La station est calme mais la foule ne va pas tarder à noircir l’espace. Le moment que Laurent s’apprête à vivre est effroyable. Pourtant il ne semble pas nerveux. Ses yeux étrécis par le manque de sommeil, et son teint gris pourraient plutôt faire penser qu’il est souffrant. Et effectivement, il l’est. Virginie, son épouse depuis cinq ans, le trompe. Ce n’est pas un doute, c’est une certitude. Et ça le tue. La jalousie a répandu un liquide acide dans toutes ses tripes. Doucement, ce venin s’est insinué en lui, sécrétant la rancœur, la haine, et la tristesse. Il n’en peut plus des images qui surgissent dans sa tête à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Il est épuisé, au bout du rouleau. Il a beau essayer, il ne parvient pas à envisager l’avenir de manière rationnelle. Il sait qu’il est loin d’être le premier cocu et que, somme toute, sa situation est banale. Il a pourtant le sentiment d’être le seul homme à en baver autant. Virginie est plus que son épouse. Elle est son socle, son passé et son futur, sa raison de se lever tous les jours. Il l’aime comme jamais il n’a aimé personne, comme jamais il n’aimera personne. Elle fait partie de lui, elle est son organe vital. Il souffre atrocement de sa trahison, il souffre à l’idée de la perdre, il souffre de la partager. Depuis que ses soupçons se sont confirmés, il ne fait que subir. Tout lui pèse. Il n’arrive plus à travailler, à penser, à s’alimenter, à dormir. Il veut en finir avec cette torture. Il regarde sa montre. Plus que quelques minutes…

Laurent sait tout de l’amant de sa femme. Il connaît son nom, son adresse, son lieu de travail, sa routine quotidienne, tout. Dès que les premiers doutes ont commencé à l’assaillir, il y a sept mois, Laurent a posé la question simplement. « Tu me trompes ? » Malgré ses dénégations, le regard fuyant de Virginie lui avait donné la réponse qu’il craignait tant. Ce jour-là, il aurait voulu mourir. Malgré le mal qui perforait sa poitrine comme la lame d’un couteau, il décida de prendre la seule mesure qui s’imposait : surveiller son épouse. Et il ne lésina pas sur les moyens. Caméras planquées dans le salon et dans la chambre, filatures discrètes, mensonges faisant croire à des déplacements professionnels le tenant plusieurs jours éloigné de leur domicile… Il fallait qu’il sache. Rapidement, il put mettre une identité sur son rival. Julien Saton. Assureur. Trente-sept ans. Célibataire sans enfant. Il s’est mis à le suivre. Au fil des semaines, Laurent prenait conscience que l’amant de sa femme menait une vie d’une affreuse banalité. Il en fut encore plus dépité. Virginie ne le trompait ni avec Mike Horn, ni Indiana Jones. Non. Elle anéantissait leur bulle de tendresse dans laquelle ils ronronnaient de bonheur pour Monsieur Toulemonde. L’amertume était vive. Dans un petit carnet, Laurent nota tous les déplacements de son ennemi, ses loisirs, ses sorties. Ainsi, il consigna : mardi à samedi, changement RATP à Châtelet-Les Halles entre 6 h 50 et 7 h 05 max. Et il décida que ça se passerait là, dans cette gare, un jour de la semaine.

Laurent regarde de nouveau sa montre. 7 heures. Il ne va plus tarder, se dit-il. Son cœur se met à cogner violemment dans sa cage thoracique. Est-ce vraiment l’unique solution ? Oui. Il doit s’en tenir au plan fixé. La sueur perle à son front. Ses mains deviennent moites. Il a mal au ventre et envie d’uriner. Il a tout prévu sauf ça, la peur qui le tétanise. Il inspire et expire, tente de se calmer. 7 h 02. Un train approche. Situé tout en bout de quai, Laurent aperçoit les phares de la machine lancée à pleine vitesse dans le tunnel. Il pourrait sauter maintenant et tout serait fini. Mais il choisit seulement de retenir son imperméable , soulevé par le déplacement d’air. Il tourne la tête vers les escaliers. Et le voilà qui apparaît, en haut des marches. Le traître. Celui qui a ruiné sa vie. Il porte son caban habituel, son sac en bandoulière et cette chevelure poivre et sel foisonnante qui le fait ressembler à Aymeric Caron. Julien tente de prendre l’escalier mécanique et se ravise. La foule qui commence à s’amasser gêne son passage. D’un pas alerte, il descend les marches tandis que Laurent porte la main à sa poitrine. Une douleur pince son muscle cardiaque dont les battements semblent subitement désordonnés. Julien est maintenant sur le quai. Dans quelques secondes, il se tiendra juste à côté de Laurent…

Alors, à votre avis, quelle est la suite ?

Copyright Stéphanie Exbrayat 4/01/2018. Tous droits réservés. 

30 commentaires sur “Jeu concours : saurez-vous deviner la fin ?

    • Ah, ah ! Je ne peux évidemment pas vous dire si vous êtes dans le vrai. Merci pour votre participation Angélique. Rdv jeudi prochain pour la réponse 🙂

    • Laurent qui attendait ce moment avec impatience, mais il n’avait pas prévu que quelqu’un d’autre avait également le désir de supprimer Julien. Ce dernier fut donc violemment poussé par derrière, en direction des rails, sur lesquels il atterrit lourdement quelques secondes plus tard et essaya de remonter sur le quai. Le train, approchant à vive allure, se mit à ralentir progressivement et la collision avec l’homme qui tentait d’échapper à la mort fut évitée de justesse. Laurent avait agi instinctivement et attrapé son rival par le bras, sous le regard de la foule agglutinée autour de lui.

      • Bonne idée Aurélie ! J’adore ce jeu parce qu’il permet de voir à quel point tout le monde a de l’imagination. C’est fou toutes les fins différentes qui peuvent exister en fait. Dommage qu’il n’y ait pas davantage de participants. Rdv la semaine prochaine pour la fin du texte. Merci de votre participation Aurélie :-). Bon week-end !

      • Laurent s’effondre, victime d’un infarctus, son rival qui se trouve à proximité, accourt et lui prodigue les premiers gestes d’urgence lui sauvant la vie ! L’ambulance arrivée, Il l’accompagne à l’hôpital se faisant passer pour un membre de la famille. Julien prévient sa maîtresse qui les rejoint. Virginie réalise à quel point elle tient encore à son mari et rompt avec son amant. Quant à Julien, bien qu’affecté par cette rupture, tombe sous le charme de l’infirmière de Laurent et…

        • Ah ! Pas mal du tout. Une issue dont tout le monde sortirait gagnant ? Très bonne idée Marie ! Hélas je ne peux rien dire avant jeudi. Merci de votre participation et bon dimanche 🙂

  1. … Laurent qui n’aurait qu’un geste à faire pour précipiter son rival sur les rails à l’arrivée du métro, et solutionner définitivement le problème  » vol d’épouse « . Cependant, notre mari bien que dépité est doté de neurones en bon état de fonctionnement et ne veut pas finir en prison, ce qui, bien injustement, laisserait le terrain libre à son rival ! De plus, ça n’est pas lui le délinquant… mais le voleur d’épouse ! C’est donc ce dernier qui doit payer, pas Laurent !
    En outre, en tant que représentant de l’ordre, puisque capitaine de police au commissariat du 1er arrondissement, il possède une arme bien plus subtile à dégainer…

    D’un simple regard convenu à l’avance, il fait signe à son collègue Juan, resté légèrement en retrait, que le moment est arrivé. Celui-ci se place derrière le voleur d’épouse alors que Laurent sort sa carte de police, la présente à Julien en lui annonçant qu’il est en état d’arrestation, ceci pendant que Juan lui passe prestement les menottes.
    L’opération n’aura duré que quelques instants, laissant abasourdie la foule présente sur le quai ; abasourdie et à la fois excitée pour avoir assisté à une scène qu’elle a plus l’habitude d’observer à la télé dans les séries policières que dans la vie réelle.
    Julien ne se débat pas, ne proteste pas parce qu’il sait. Non, il ne sait pas qui est Laurent, il ignore qu’il se trouve en présence d’un mari trompé à l’esprit vengeur… mais il se doute de suite que ses activités d’escroc ont fini par être mises à jour.

    Eh oui, le petit assureur apparemment transparent s’était fait une spécialité : séduire des femmes mariées pour leur soutirer leur argent et s’offrir quelques plaisirs – en plus de ceux de chair – que son salaire ne lui aurait normalement pas permis d’envisager.
    La profession de l’époux de l’une de ses maîtresses l’a perdu.

    Il faut toujours se méfier d’un policier malheureux, trompé et revanchard…

    • Wahouh ! Quelle fin ! Merci pour cette longue réponse passionnée et pleine d’imagination ! Je ne peux rien dire pour le moment. Rdv jeudi prochain. Merci d’avoir participé à mon jeu 🙂 Bonne journée

      • Mon 2ème texte, 😉 :

        Laurent qui ne put s’empêcher de croiser son regard. Les deux hommes restèrent immobiles quelques secondes, tous deux ressentant un picotement inhabituel le long de leurs corps, et celui qui voulait éliminer l’autre se retrouva un instant plus tard assis à côté de lui dans le wagon du métro sans vraiment savoir comment réagir autrement. De son côté, Julien était également troublé car il ne s’était jamais imaginé tromper sa maîtresse actuelle dont il savait que par sa faute, celle-ci trompait son époux, dont il connaissait le visage, ayant vu une photo de lui dans le portefeuille de sa maîtresse, trois semaines auparavant. Lorsque le métro s’arrêta à la station suivante, Julien en descendit avant que Laurent puisse le suivre et disparut de son champ de vision, non sans espérer le revoir prochainement.

  2. je n ai pas le tallent des participant mais je tente il s’approche enfin a sa portee ,et la de si proche quil soit il se resout a ne pas le tuer ,a ne pas faire souffrir sa femme qui la trompee et de laisser le champ libre ,un autre train s’approche et la il saute

    • Ne vous inquiétez pas Cathie, l’essentiel est de participer. Il n’y a pas de bonne ou mauvaise réponse. Dites donc votre Laurent a un grand coeur ! Il se sacrifierai par amour ? Bon… Je ne peux rien dire avant jeudi. Merci beaucoup de votre participation. Bon dimanche 🙂

  3. Voilà, ça y est. Julien est près de lui. Jamais, ils n’ont été aussi proche. Cette proximité confirme son premier ressentis, son rival est vraiment banal. Pourquoi virginie l’a choisi? Il ne semble rien n’avoir de plus que lui. Que peut-elle lui trouver? Pourquoi lui et pas un autre? Il lui demandera ce soir, car il veut savoir. Mais d’abord, il a une dernière chose a réglé. Il va pour sortir son arme, mais le téléphone de Julien sonne. Il se ravise et remet prestement sa main dans sa poche intérieure. Julien décroche. Laurent ne perd pas une miette de cette conversation qui semble chaleureuse. Mais tout à coup son visage se crispe. Laurent est au téléphone avec sa fille! Julien à un enfant? Comment est-ce possible? Depuis des mois qu’il le suit, jamais il n’avait entendu parler de cette fille. Un enfant cela change tout. Laurent retire tout doucement sa main de sous son imperméable. Elle est vide. Il a décidé de ne rien faire. L’envie de le tuer était pourtant bien présente. Il a tout préparé et pourtant la raison a eu raison de lui. Ou est-ce son manque de courage. C’est d’ailleurs ce qu’aime lui rappeler sa femme, son manque de courage. Il se souvient toujours de ce jour, où il fut avec Virginie, attaqué par cette bande de jeunes. Virginie lui en a toujours voulu de ne pas s’être montré courageux. Il sort de ses pensées et se trouve face à face à Julien. Son ennemi le fixe dans les yeux. Il entend pour la première fois le son de sa voix :
    « – Tu n’es vraiment pas courageux. Virginie avait bien raison. Moi, je le suis. »
    Tout en disant cela, Julien enfonce petit à petit un poignard dans la poitrine de Laurent. Ce dernier sent le froid de la lame entre ses côtes se diriger vers son cœur. Le contact est très douloureux. Il veut crier, mais c’est impossible. Aucun son ne sort.
    Cela a été bref et rapide, personne n’a rien vu. Julien se dirige vers le train, toujours au téléphone. Imperceptiblement, Laurent entend simplement son ennemi dire «C’est fait mon amour» et il s’effondre sur le quai presque vide. Des gens accourent vers lui, mais c’est déjà trop tard. Son dernier mot est : Pourquoi?

  4. Bonjour Stéphanie. J’ai plusieurs possibilités…

    Première proposition :
    Laurent annonce à Julien qu’il vient de tuer Virginie puis il se jette sous le premier train qui passe. (Pas original mais efficace 😂)

    Deuxième proposition :
    Laurent propose à Julien une sorte de « garde alternée » de Virginie. Chacun sa semaine…

    Troisième proposition :
    Laurent défie Julien en lui proposant un chifoumi. Celui qui perd s’efface de la vie de Virginie. (Laurent est amoureux certes, mais aussi très joueur😉)

    Quatrième proposition :
    Laurent annonce à Julien que Virginie les a inscrits à Koh-Lanta (car celle-ci a aussi un petit faible pour Denis Brogniart) et qu’elle choisira de vivre avec celui qui quittera l’aventure le dernier. (Virginie est joueuse 😉)

    A bientôt.

    • Bonjour Estelle. J’ai bien ri en lisant tes propositions qui, à part la première, ne sont pas dénuées d’humour ! Le coup du chifoumi ou de Koh-Lanta ! J’adore ! 🙂 Ta deuxième proposition me fait penser au film Garde Alternée actuellement à l’affiche, mais sans donner la réponse, cette solution sent le roussi puisque dans mon texte je précise que Laurent souffre de devoir partager sa femme… Mais je ne vais pas en dire trop… Merci en tout cas de ta participation qui fait bien plaisir et bien sourire. À bientôt !

    • Une fin où le destin décide… pourquoi pas ? À découvrir sur mon blog jeudi prochain. Merci beaucoup Martine d’avoir participé. Bon début de semaine !

  5. les battements de son coeur le trahissent ,il ne peut plus avancer et il sent que quelque chose se passe ne lui ,l’amant va arriver sur lui et la il est foudroyé par une crise cardiaque ,le regard vers cet homme qui passe devant lui sans se retourner .

    • Eh oui… Il est vrai que mon histoire s’arrête alors que Laurent a tous les signes annonciateurs d’une crise cardiaque… suspense… Est-ce la fin que j’ai imaginée ? Réponse jeudi ! Merci Sylvie de votre participation. Belle journée !

  6. Julien fixe Laurent qui emporté par la foule avance vers lui .
    Leurs regards se croisent
    Laurent baisse les yeux, il connaît cet homme
    Le mari de sa maîtresse .
    Dans sa tête juste une phrase « il sait  »
    Lorsqu’un cri interrompt ses pensées
    Une femme pleure sur le quai , son mari vient de s’écrouler, Julien oubli l’amant de sa femme pour lui porter secours .
    Ça aurait pu être lui avec les douleurs qu’il a ressenti il y a 5 minutes.
    Pas une minute à perdre l’homme est immobile et ne respire plus .
    Il commence le massage cardiaque, oublié ses soucis , son coeur déchiré.
    Il n’y a plus que lui et cet homme qu’il ne connaît pas , il masse et compte lorsqu’une voie vient troubler cette bulle dans laquelle il sait enfermé.
     » je prends le relais vous fatiguez  »
    Lui l’homme qui lui vole l’amour de sa vie , sa femme , se bat avec lui dans le duel avec la faucheuse .
    Quelle ironie se dit il .
    Une fois les secours arriver ils se retrouvent tous deux épuisés assis sur ce quai avec cette connection .
    Vous savez qui je suis ?
    Oui repond Laurent
    Ne lui en voulez pas , elle a voulue me résister mais je n’ai rien lâché.
    Elle vous aime mais juste perdue dans la routine.
    Rien n’est perdu vous savez , battez vous , montrez lui qu’elle est importante pour vous .

    • Original ! L’amant et le mari qui deviennent complices. C’est un optimiste retournement de situation 🙂 À voir si j’ai été aussi optimiste que vous 😉 RDV jeudi. Merci d’avoir participé.

  7. Bonjour Stéphanie , je n’ai pas trouvé le temps pour écrire les idées qui me sont passées par la tête après avoir lu le début de ton histoire et je vois que le temps presse aussi je vais faire court.
    J’imagine que l’amant se dirige vers lui et le regarde bien droit dans les yeux en lui disant « ne faites pas cette bêtise votre femme et moi nous vous avons tendu un piège … je suis gay. en effet Elle est mon amie depuis l’enfance et m’a fait part de son désarroi face a votre relation qui était sans saveur … « Nous avons monté cette stratégie en vous surveillant du coin de l’œil . nous savons tout ce que vous avez organisé pour nous surveiller mais nous n’imaginions pas que vous alliez en arriver là ; moi même j’ai organisé une surveillance discrète de vos faits et gestes avec l’aide d’amis …
    Votre femme rêve d’un chevalier, pas d’un chien perdu sans collier, ressaisissez vous, vous l’avez peut être déjà perdue »
    Ces paroles sont stoppées par un direct de Laurent qui en quelques secondes voit son avenir changer … sa vie s’illumine à nouveau, il aime Virginie, il va lui dire, lui prouver, se transformer en ce qu’elle veut.
    L’amour lui donne des ailes , il court , sort de la gare et ne voit pas arriver le bus …. sa vie s’arrête là, le coeur mort mais plein d’amour …
    Ohhhhh je ne suis pas sure qu’une fin comme ça soit plébiscitée par les lecteurs 😱
    J’ai hâte de connaître TA fin de l’histoire !
    Bisous et continue de nous faire rêver !

    • Bonjour Corinne. Ta fin est pleine de rebondissements ! Tout semble s’arranger, l’épouse n’a pas d’amant, le mari redevient combatif quand d’un coup… paf… un bus ! Est-ce ma fin ? Je ne peux rien dire avant jeudi. Merci d’avoir participé Corinne. Bisous

N'hésitez pas à donner votre avis sur ce texte !

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.