Un salon littéraire où il fait bon aller

Le 9 juillet dernier, c’était ma dernière dédicace de l’année scolaire, juste avant les vacances d’été. Je me suis rendue au salon du livre de Saint-Honoré-les-Bains dans la Nièvre et, sans le savoir, j’avais gardé le meilleur pour la fin. Ce salon est un véritable régal et de toutes les pérégrinations que j’ai effectué depuis la sortie de mon livre, c’est ce salon qui me laissera le meilleur souvenir. Alors certes, il n’a pas pignon sur rue, mais c’est un salon tout jeune qui a tous les atouts pour devenir grand.

J’ai été très bien accueillie par Michel Demonteix, l’organisateur du salon, et par son équipe de choc (et de charme !) Toute la journée, j’ai été bichonnée comme une star, tout comme les autres auteurs d’ailleurs, et cela a certainement contribué à l’ambiance sympathique, souriante et bon enfant qui a régné toute la journée. J’ai rencontré de nombreux lecteurs avec lesquels j’ai pu longuement discuter. Un plaisir sans nom ! (Et je ne dis pas ça parce que je suis amoureuse de la Nièvre).

Alors voilà, maintenant, je n’ai qu’un espoir : y retourner l’année prochaine. Mais pour ça, il y a plusieurs conditions. D’abord il faut que j’y sois de nouveau invitée (est-ce qu’il se voit là mon appel du pied ? Ça ne fait pas trop gros, si ?) et aussi il faut que mon deuxième livre soit publié et qu’il paraisse à temps ! Eh oui. Même si je rêve de retomber sous le charme de la ville, de me régaler d’un déjeuner au Bistro du Parc, de revoir l’équipe et mes lecteurs, il n’y a d’intérêt pour personne de refaire le même salon avec le même livre. Donc au boulot ! (Bon, j’y étais déjà, mais voilà une motivation supplémentaire de mettre les bouchées double).

PS : Pour ceux qui me suivent et qui pourraient logiquement se dire « Tiens, il ne lui est rien arrivé cette fois-ci ? », je dois avouer que j’ai eu une petite déconvenue en rentrant chez moi, mais rien de bien grave. Persuadée que j’étais de connaître la Nièvre sur le bout des doigts (j’y ai passé tous les étés de ma jeunesse et l’action de mon roman s’y déroule), j’ai cru bon de ne pas allumer le GPS et de tenter de prendre quelques raccourcis. Je me suis rapidement retrouvée sur un petit chemin de terre, et en voulant faire demi-tour, la voiture s’est embourbée dans un champs boueux (il avait plu une partie de la journée). Je m’en suis sortie, mais l’évaluation de la gravité de la situation a été catastrophique pour mes ballerines dorées et mon pantalon blanc !

 

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