Des nouvelles de mon odyssée

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Alors voilà, je pense pouvoir vous informer de deux choses qui a priori (je l’espère) ne devraient plus changer :

1/ Mon roman paraîtra en février (date exacte encore inconnue)

2/ Et son titre est… (attention roulement de tambours) : PERSONNE N’A OUBLIÉ

Ce n’est pas celui que j’avais choisi au départ mais j’en suis contente.

PERSONNE N’A OUBLIÉ est un titre qui a été décidé conjointement avec l’éditeur. Il colle bien à l’histoire et il « claque » plus que l’original.

Encore quelques mois avant de voir mon premier roman publié et il est sans doute inutile de vous préciser que j’ai très hâte. Davantage que le contrat que j’ai signé avec l’éditeur, davantage que le coup de fil qu’il m’a passé pour me dire que j’allais être publiée, lorsque je tiendrai mon livre entre les mains, j’aurai enfin vraiment le sentiment d’avoir réalisé un tout petit bout de mon rêve (et ça c’est déjà énorme).

Je reste pourtant lucide. Je sais qu’il sera noyé parmi une foule d’autres livres. Je sais que sa durée de vie sera courte et qu’il a de fortes chances de végéter dans la plus grande indifférence. Cependant mon optimisme démesuré et cette capacité extraordinaire que j’ai de toujours croire au miracle me laissent espérer pour mon roman un destin exceptionnel. Je crois toujours autant en mon histoire et l’espoir n’a jamais fait de mal à personne. Un livre a toujours plusieurs vies. À suivre donc.

Mon entourage n’a pas encore changé d’attitude (voir mon post sur l’auteur et les siens du mois de mai) et ce malgré ma prochaine publication. Je ne gagne toujours pas d’argent et ça n’est pas près de changer dans l’immédiat donc pour eux, je ne travaille pas vraiment. Mais bon… je fais avec.

Presque neuf mois après avoir envoyé mon manuscrit, je n’ai plus de réponses à attendre des maisons d’édition. Cependant, certains éditeurs (qui d’après leurs sites sont censés répondre) n’ont toujours pas répondu. Je trouve ça très « moyen ». Si on indique qu’on répond, eh bien on répond. Si non, on indique que passé un certain délai, une absence de réponse équivaut à un refus. En revanche j’ai reçu plusieurs lettres personnalisées très encourageantes et cela m’a fait très plaisir.

Alors maintenant, quid de mon deuxième roman ?

Je travaille d’arrache-pied dessus. Le travail, c’est la seule alternative pour que j’atteigne peut-être mon rêve d’ici une dizaine d’années. Je vous avoue que j’ai beaucoup de mal. Tout comme le premier roman, je suis en train d’accoucher très difficilement des soixante premières pages. J’ai déjà recommencé une fois. Pas d’angoisse de la page blanche ni rien de ce genre. Même mon histoire ne pose pas de problème, je la tiens bien. Mais c’est toujours ces fichus problèmes de narration. Je ne me décourage pas pour autant. J’ai déjà écrit un roman donc je peux en écrire un deuxième.

Quid de mon blog ?

Chose curieuse, alors que j’avais au départ eut l’idée du blog pour pallier à l’attente des réponses des maisons d’édition, je prends de plus en plus de plaisir à l’alimenter. Le nombre de visite va croissant et ça fait plaisir (d’ailleurs merci d’être là). La petite histoire de Marcel a généré beaucoup de visites (enfin tout est relatif n’est-ce pas, je n’ai pas non plus explosé le plafond, mais enfin je suis satisfaite). La prochaine histoire sera en ligne vendredi. Je vais essayer de tenir le rythme d’une nouvelle petite histoire chaque mois. Est-ce que j’arriverai à écrire les petites histoires et le roman en même temps ? Pas sûr (mais j’y crois !)

 

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