Je vous présente mon deuxième roman

Tadaaaa !

Il paraît en avant-première fin décembre chez France Loisirs !

Je suis vraiment très heureuse de cette nouvelle collaboration avec le club. Je garde de très bons souvenirs de mes dédicaces en boutique. Voici donc la couverture qu’ils m’ont concoctée. N’est-elle pas alléchante ?

Et spécialement pour vous, abonnés de mon blog, voici la quatrième de couverture (je n’ai pas encore communiqué sur le sujet de mon roman ailleurs).

Sur le point de quitter sa salle de sport, tard le soir, Léa, parisienne de 33 ans, entend l’appel au secours d’une femme, enfermée dans les toilettes du sous-sol. Léa cherche une solution, mais la prisonnière s’impatiente, jusqu’à en devenir odieuse. Et s’il y a bien une chose que cette jeune graphiste ne supporte pas, ce sont les incivilités du quotidien. Sous le coup de la colère, Léa part sans se retourner. Le lendemain, la femme est retrouvée morte…

Léa se retrouve au cœur d’une machination diabolique mais c’est sans compter sur Rodolphe, policier chargé de l’enquête, qui, entre un petit garçon mutique et une ex-conquête rancunière, a fort à faire dans sa vie privée.

Voilà. Colère assassine paraîtra ensuite au mois de juin en librairie aux éditions De Borée (avec une autre couverture puisque celle-ci est celle réalisée spécialement pour les lecteurs France Loisirs).

Une nouvelle aventure commence… je suis aux anges.

 

Bouli, mon chat exceptionnel

Suite à mon post de la semaine dernière, voici comme promis une vidéo de Bouli. Vous allez voir ce qu’il arrive à faire ! C’est la première fois que je mets une vidéo sur mon blog alors si ça ne fonctionne pas, je vous invite à voir cette vidéo sur ma page FB, ici !

L’histoire (vraie) de Bouli

J’ai envie de vous parler de Bouli. J’ai déjà eu l’occasion de parler un peu de lui sur Instagram mais pas ici…

Alors voilà…
Un jour, ce chat noir et blanc (qui ne s’appelle pas encore Bouli), se pointe à la fenêtre de notre salle de bains. Cela n’a rien d’exceptionnel. Dans ma ville il y a beaucoup de chats qui traînent. Mes voisins en ont d’ailleurs adopté plusieurs (dont un qui louche et un qui n’a que trois pattes). Lorsque ce matou arrive, il n’est pas vraiment le bienvenu car nous cohabitons déjà avec deux chiens et une chatte (Fantine, qui est une véritable peste). Sans pour autant le chasser, nous nous abstenons de lui donner à manger et de lier connaissance de quelque façon que ce soit avec lui. Il est plutôt sauvage et ne cherche pas à rentrer dans la maison. Il se contente d’attendre que nous nous décidions à lui donner quelque chose. Fantine lui crache à la figure régulièrement, mais cela n’a pas l’air de le gêner. Il attend sur notre bord de fenêtre, ou sur un mur tout proche, pendant des heures qui se transforment en jours puis en semaines… Parfois, il s’absente, mais il finit toujours par revenir. Il me fait de la peine. Je le trouve maigre et esseulé, mais mon mari reste campé sur sa position. « Non, ça suffit ! On a déjà trop d’animaux ! »
L’hiver arrive. Il fait froid. Il pleut. Un soir, je craque et je lui donne des croquettes. À partir de ce moment-là, il ne quitte plus notre fenêtre. Mais il ne s’aventure jamais dans la maison. Il est même assez difficile de le toucher. Je me dis qu’après tout, ce chat peut être le nôtre sans l’être, qu’on peut le nourrir sans vraiment l’adopter (ce qui est assez stupide, je l’admets). Et puis, mon mari n’a pas tout à fait tort. Deux chiens et un chat c’est déjà beaucoup de boulot. C’est un engagement sur le long terme car nous ne sommes pas de ceux qui déposent leur animal en lisière de forêt dès que ça devient trop compliqué. Lire la suite

Ma bulle de savon

J’ai écrit une comédie romantique, et j’ai trouvé cet exercice très différent (mes deux précédents romans – le deuxième paraît bientôt – sont des thrillers). C’était très amusant d’écrire cette comédie. À chaque fois que je me mettais derrière mon écran d’ordinateur, je me sentais comme dans une petite bulle de savon. Attention, je ne dis pas qu’écrire une comédie est plus simple que le reste ! D’ailleurs, je ne sais pas ce que vaut ce texte. Être drôle, c’est très difficile. C’est avec un extrait de ce roman que j’ai participé au troisième Mazarine Book Day en mars dernier (pour ceux qui veulent savoir de quoi il retourne, l’article est ici) et je ne suis pas lauréate (j’ignore si le/la lauréat(e) a été proclamé(e), je n’ai pas trouvé d’info à ce sujet). Bref… tout ça pour dire que je viens de mettre le point final à cette comédie et que je pars en quête d’un éditeur. Je sens que ça ne va encore pas être simple, mais essayer ne coûte rien (sauf de l’huile de coude). À suivre donc…

Trois bonnes raisons de lire le dernier roman d’Olivier Liron.

  1. C’est à la fois drôle, émouvant et original.
  2. C’est un roman idéal pour passer un bon moment. Il peut se lire d’une traite.
  3. C’est le seul livre où vous pourrez lire (s’agissant de Julien Lepers) : Julien tel un sanglier en rut qui se débattrait avec une femme de petite vertu à la pilosité rousse…

4e de couverture :

« Je suis autiste Asperger. Ce n’est pas une maladie, je vous rassure. C’est une différence. Je vais vous raconter une histoire. Cette histoire est la mienne. J’ai joué au jeu télévisé Questions pour un champion et cela a été très important pour moi. »

Nous voici donc en 2012 sur le plateau de France 3 avec notre candidat préféré, Olivier Liron lui-même, fort occuper à gagner ; tout autant à nous expliquer ce qui lui est arrivé.
En réunissant ici les ingrédients de la confession et ceux du thriller, il manifeste une nouvelle fois avec l’humour qui est sa marque de fabrique, sa très subtile connaissance des émotions humaines.

Einstein, le sexe et moi d’Olivier Liron /Alma Éditeur /193 pages, 18 euros

Retrouvez ici, la critique d’une (vraie) blogueuse littéraire (pas comme moi).