Bonne année !

Il paraît qu’on peut souhaiter ses vœux jusqu’à la fin du mois de janvier. Heureusement parce que je suis très en retard sur le blog. Je vous souhaite à tous une très belle année 2019, qu’elle vous apporte la santé avant toute autre chose, mais aussi la joie et le bonheur.

J’ai de moins en moins de temps pour écrire des articles, c’est pourquoi, pour ceux qui le souhaitent, je vous invite à me suivre également sur les réseaux sociaux en particulier Facebook et Instagram où je suis davantage présente (liens sur la page d’accueil de mon site).

Cette année devrait être pour moi une année riche en déplacements. Je vais faire de nombreuses dédicaces. Chez France Loisirs le premier semestre puisque mon roman Colère assassine y est en exclusivité (je commence à avoir des retours de lecture, et pour l’instant, ils sont très positifs !), le second semestre, je dédicacerai dans les salons littéraires. Sans compter le voyage que je prévois le mois prochain avec ma fille cadette.

J’espère aussi terminer l’écriture de mon troisième thriller et trouver un éditeur pour ma comédie romantique.

Cette année sera aussi celle de mes 50 ans ! C’est terrible, le temps passe trop vite (ça y est, je parle comme une vieille). Dans ma tête j’ai toujours vingt ans. Enfin peut-être pas, mais disons trente… en revanche mon corps en a bien cinquante.

Bref, si rien ne vient gripper la machine, l’année 2019 s’annonce passionnante.

Merci à vous tous d’être abonnés à ce blog et de me suivre sur les réseaux. Prenez-bien soin de vous. Peut-être vais-je avoir la chance et le plaisir de rencontrer certains d’entre vous cette année !

Je vous présente mon deuxième roman

Tadaaaa !

Il paraît en avant-première fin décembre chez France Loisirs !

Je suis vraiment très heureuse de cette nouvelle collaboration avec le club. Je garde de très bons souvenirs de mes dédicaces en boutique. Voici donc la couverture qu’ils m’ont concoctée. N’est-elle pas alléchante ?

Et spécialement pour vous, abonnés de mon blog, voici la quatrième de couverture (je n’ai pas encore communiqué sur le sujet de mon roman ailleurs).

Sur le point de quitter sa salle de sport, tard le soir, Léa, parisienne de 33 ans, entend l’appel au secours d’une femme, enfermée dans les toilettes du sous-sol. Léa cherche une solution, mais la prisonnière s’impatiente, jusqu’à en devenir odieuse. Et s’il y a bien une chose que cette jeune graphiste ne supporte pas, ce sont les incivilités du quotidien. Sous le coup de la colère, Léa part sans se retourner. Le lendemain, la femme est retrouvée morte…

Léa se retrouve au cœur d’une machination diabolique mais c’est sans compter sur Rodolphe, policier chargé de l’enquête, qui, entre un petit garçon mutique et une ex-conquête rancunière, a fort à faire dans sa vie privée.

Voilà. Colère assassine paraîtra ensuite au mois de juin en librairie aux éditions De Borée (avec une autre couverture puisque celle-ci est celle réalisée spécialement pour les lecteurs France Loisirs).

Une nouvelle aventure commence… je suis aux anges.

 

Bouli, mon chat exceptionnel

Suite à mon post de la semaine dernière, voici comme promis une vidéo de Bouli. Vous allez voir ce qu’il arrive à faire ! C’est la première fois que je mets une vidéo sur mon blog alors si ça ne fonctionne pas, je vous invite à voir cette vidéo sur ma page FB, ici !

L’histoire (vraie) de Bouli

J’ai envie de vous parler de Bouli. J’ai déjà eu l’occasion de parler un peu de lui sur Instagram mais pas ici…

Alors voilà…
Un jour, ce chat noir et blanc (qui ne s’appelle pas encore Bouli), se pointe à la fenêtre de notre salle de bains. Cela n’a rien d’exceptionnel. Dans ma ville il y a beaucoup de chats qui traînent. Mes voisins en ont d’ailleurs adopté plusieurs (dont un qui louche et un qui n’a que trois pattes). Lorsque ce matou arrive, il n’est pas vraiment le bienvenu car nous cohabitons déjà avec deux chiens et une chatte (Fantine, qui est une véritable peste). Sans pour autant le chasser, nous nous abstenons de lui donner à manger et de lier connaissance de quelque façon que ce soit avec lui. Il est plutôt sauvage et ne cherche pas à rentrer dans la maison. Il se contente d’attendre que nous nous décidions à lui donner quelque chose. Fantine lui crache à la figure régulièrement, mais cela n’a pas l’air de le gêner. Il attend sur notre bord de fenêtre, ou sur un mur tout proche, pendant des heures qui se transforment en jours puis en semaines… Parfois, il s’absente, mais il finit toujours par revenir. Il me fait de la peine. Je le trouve maigre et esseulé, mais mon mari reste campé sur sa position. « Non, ça suffit ! On a déjà trop d’animaux ! »
L’hiver arrive. Il fait froid. Il pleut. Un soir, je craque et je lui donne des croquettes. À partir de ce moment-là, il ne quitte plus notre fenêtre. Mais il ne s’aventure jamais dans la maison. Il est même assez difficile de le toucher. Je me dis qu’après tout, ce chat peut être le nôtre sans l’être, qu’on peut le nourrir sans vraiment l’adopter (ce qui est assez stupide, je l’admets). Et puis, mon mari n’a pas tout à fait tort. Deux chiens et un chat c’est déjà beaucoup de boulot. C’est un engagement sur le long terme car nous ne sommes pas de ceux qui déposent leur animal en lisière de forêt dès que ça devient trop compliqué. Lire la suite

Ma bulle de savon

J’ai écrit une comédie romantique, et j’ai trouvé cet exercice très différent (mes deux précédents romans – le deuxième paraît bientôt – sont des thrillers). C’était très amusant d’écrire cette comédie. À chaque fois que je me mettais derrière mon écran d’ordinateur, je me sentais comme dans une petite bulle de savon. Attention, je ne dis pas qu’écrire une comédie est plus simple que le reste ! D’ailleurs, je ne sais pas ce que vaut ce texte. Être drôle, c’est très difficile. C’est avec un extrait de ce roman que j’ai participé au troisième Mazarine Book Day en mars dernier (pour ceux qui veulent savoir de quoi il retourne, l’article est ici) et je ne suis pas lauréate (j’ignore si le/la lauréat(e) a été proclamé(e), je n’ai pas trouvé d’info à ce sujet). Bref… tout ça pour dire que je viens de mettre le point final à cette comédie et que je pars en quête d’un éditeur. Je sens que ça ne va encore pas être simple, mais essayer ne coûte rien (sauf de l’huile de coude). À suivre donc…